Jack et Laurent Durieux seront à Paris pour l’inauguration de la galerie “Mondo Graphics” le 25 novembre (2)

 

 

Suite à ma récente présentation de Mondo et de l’activité de Laurent Durieux, je voulais montrer l’élaboration d’une œuvre antérieure à son énorme succès, Big Boy. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

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Les visuels viennent de la page Flickr de Laurent. D’autres images sont disponibles sur son site.

 

Jack et Laurent Durieux seront à Paris pour l’inauguration de la galerie “Mondo Graphics” le 25 novembre

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Jack et Laurent Durieux inaugurent la galerie « Mondo Graphics » de Dominique Besson, un marchand d’affiches anciennes qui ouvre un espace exclusivement réservé à la présentation et la vente des affiches sérigraphiées de Mondo. J’ai beaucoup évoqué cet éditeur américain installé à Austin au Texas tant il a œuvré à redonner au plus grand nombre le goût du graphisme et fait connaître mondialement de jeunes artistes tels Olly Moss, Ken Taylor, Jay Shaw, Kevin Tong, Tyler Stout, Tom Whalen, Martin Ansin, Phantom City Creative, Kilian Eng, Jason Edmiston, We Buy Your Kids, Vania Zouravliov, DKNG et utilisé les talents de personnalités reconnus comme Alex Ross, Mike Mignola ou Francesco Francavilla. (Comme vous l’aurez remarqué, il n’y a pas une seule femme parmi les artistes invités par Mondo.)

Largement reprises sur les sites dédiés à la culture Geek et bientôt au-delà, le succès de Mondo a suscité des vocations, on ne compte plus le nombre de petits éditeurs qui, sur le même modèle, impriment des affiches de films. Celles de Mondo, bien que peu onéreuses, ne sont pas des œuvres auxquelles on accède aisément, c’est le moins que l’on puisse dire, tirées à très peu d’exemplaires (300 à 400 ex. en moyenne pour le monde entier, numérotés et le plus souvent signés), elles partent via Internet en moins de deux minutes – ce n’est pas une blague. D’où l’intérêt pour le public de pouvoir se rendre dans cette galerie parisienne qui ne montre que leurs affiches, car à moins de voyager à Austin, on ne les verrait pas autrement.

Laurent Durieux qui vit à Bruxelles est l’exemple type de l’artiste dont Mondo a fait en quelques commandes une vedette du graphisme. Il faut dire que son œuvre impressionne, sa minutie, son sens de la couleur et de la composition l’imposent comme un des grands parmi les contemporains. Et si je ne le montre pas aussi souvent que je le voudrais, c’est que j’éprouve les plus grandes difficultés à dénicher des fichiers de ses œuvres en grand format, comme pour cette récente affiche du Parrain de Coppola, qui est belle à pleurer, ou The Day the Earth Stood Still (Le jour où la terre s’arrêta, 1951).

Voici un travail récent que Laurent a réalisé pour Nautilus Art Prints, une maison d’édition que dirige son frère Jack et qui a débuté ses activités au début de l’année 2014, précisément avec ces deux affiches en hommage à Jules Verne, hommage qui je l’espère appellera d’autres réalisations. Comme chez Mondo, le travail est décliné en deux versions, la regular et la variant, elles gardent le même dessin, seules les couleurs changent. J’ai récupéré les nombreux détails de Voyage au centre de la Terre (1864) sur les pages Facebook de Laurent et Jack. J’essaierai de montrer d’autres affiches dans les jours qui viennent. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

 

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Inauguration de « Mondo Graphics » au 7 rue Choron (Paris IXe), le mardi 25 novembre à 18 h 30 en présence de Laurent et Jack Durieux. Le site de la galerie est ici.

 

Crumb, Ralph Steadman, Jay Shaw, Sean Phillips, Yann Legendre : des graphistes chez Criterion (2)


Aurais-je été entendu ? Entre le premier article que j’ai consacré en avril 2013 aux graphistes œuvrant chez Criterion et la préparation de celui-ci, alors que je me plaignais du fait que les noms des artistes n’apparaissaient nulle part sur le site de l’éditeur, tous sont devenus visibles !

C’est bien la moindre des choses, tant les pochettes de ces dvd ont fait le succès et la visibilité de Criterion depuis trente ans. Outre la qualité indiscutable du catalogue des films (ce sont pour l’essentiel des rééditions de classiques de toutes les nationalités), ce qui a toujours distingué cet éditeur de ses concurrents américains et étrangers tient précisément à leur emballage et à l’emploi de grands noms pour les illustrer.

Je rappelle quelques principes de cette sélection (cliquez sur les images pour les agrandir). J’ai écarté les pochettes reprenant les affiches originales du cinéma et du théâtre – c’est rarement le cas chez Criterion – ou d’autres visuels anciens (les dessins de Trauner pour les films de Carné, ceux de Kurosawa pour les siens), ainsi que les pochettes utilisant les pictogrammes des films, à l’exception de compositions très originales (à l’exemple de Quadrophenia et Répulsion à découvrir ci-dessous) ou d’un lettrage qui tue (Red River).

Je ne m’attache ici qu’à montrer la création contemporaine (dessin, peinture, palette graphique, graphisme, etc.).

 

1-shaw 2-F. Ron Miller 3-F. Ron Miller 4-Jason Hardy 5-Marian Bantjes 6-Robert Crumb 7-Sam Smith 8-Sam Smith 9-Akiko Stehrenberger 10-Connor Willumsen 11-Times of London 12-Fred Davis 13-Eric Skillman 14-Eric Skillman 15-Eric Skillman16-repulsion-Chow 17-Rodrigo Corral

19-Sean Phillips 20-Yann Legendre 21-Yann Legendre 22-Caitlin Kuhwald 23-Caitlin Kuhwald 24-Ralph Steadman

 

De haut en bas :

 

Repo Man (États-Unis, 1984, Alex Cox) par Jay Shaw (voyez son site). Les illustrations du coffret du film ayant été commandé à Shaw et Tyler Stout, des piliers de l’éditeur d’affiches de cinéma Mondo, installé à Austin au Texas, ce dernier a réalisé deux sérigraphies de Repo Man. Je glisse le lien avec une vidéo où Jay Shaw évoque le film avec son réalisateur Alex Cox, il vient du blog de Mondo (le son est défectueux pendant 50 secondes, ça s’arrange après).

 

Foreign Correspondent (Correspodant 17, États-Unis, 1940, Alfred Hitchcock) et Lonesome (Solitude, États-Unis, 1928, Paul Fejos) par F. Ron Miller qui est, en outre, le directeur artistique de la collection. Son blog détaille le travail qu’il effectue pour Critérion.

 

Letter Never Sent (La Lettre inachevée, Russie, 1959, Mikhaïl Kalatozov) par Jason Hardy, dont le site n’est malheusement pas à jour.

 

Charulata (Inde, 1964, Satyajit Ray) par Marian Bantjes. Le site de la Canadienne est ici.

 

Crumb (États-Unis, 1995, Terry Zwigoff) par Robert Crumb. On retrouve le réalisateur et le dessinateur pour la pochette de Louie Bluie montrée précédemment.

 

House (Hausu, Japon, 1977, Nobuhiko Ōbayashi) et World On a Wire (Welt am Draht/Le Monde sur le fil, Allemagne, 1973, Rainer Werner Fassbinder) par Sam Smith (il a une page sur Flickr).

 

Life During Wartime (États-Unis, 2010, Todd Solondz) par Akiko Stehrenberger (site).

 

The Killing (L’Ultime razzia, États-Unis, 1956, Stanley Kubrick) par Connor Willumsen (site).

 

Quadrophenia (Grande-Bretagne, 1979, Franc Roddam) par Times of London. Je n’ai pas trouvé la moindre information sur Times of London… Si quelqu’un a une piste qu’il se fasse connaître.

 

The Life and Death of Colonel Blimp (Le Colonel Blimp, Grande-Bretagne, 1943, Michael Powell et Emeric Pressburger) par Fred Davis qui possède deux adresses, ici et .

 

I Married a Witch (Ma femme est une sorcière, États-Unis, 1942, René Clair), Stagecoach (La Chevauchée fantastique, États-Unis, 1939, John Ford) et Red River (La Rivière rouge, États-Unis, 1948, Howard Hawks) par Eric Skillman qui est un collaborateur régulier de Criterion. J’ai montré l’an passé sa pochette pour Night Train to Munich. Il est beaucoup question sur son site de Criterion et du travail de ses petits camarades.

 

Repulsion (Grande-Bretagne, 1965, Roman Polanski) par Steve Chow (site).

 

A Brief History of Time (États-Unis, 1991, Errol Morris) par Rodrigo Corral (site).

 

12 Angry Men (Douze hommes en colère, États-Unis, 1957, Sydney Lumet) par Sean Phillips qui était déjà présent dans la précédente sélection. Il possède deux adresses, ici et .

 

– Deux films de Louis Malle : Zazie dans le métro (France, 1960) et Black Moon (France, 1975) par Yann Legendre. Vous connaissez sans doute le travail de Legendre, il illustre des couvertures pour l’éditeur Inculte, voici son site.

 

The Organizer (I compagni/Les Camarades, Italie, 1963, Mario Monicelli) et To Be or Not To Be (Jeux dangereux, États-Unis, 1942, Ernst Lubitsch) par Caitlin Kuhwald (site).

 

Fear and Loathing in Las Vegas (Las Vegas parano, États-Unis, 1998, Terry Gilliam) par Ralph Steadman.

 

“Back to the Future” selon Laurent Durieux pour Mondo

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Pour ces sérigraphies commanditées par Mondo, Laurent Durieux s’est peu soucié d’évoquer les personnages de Back to the Future préférant dessiner le véhicule qui les transporte en l’entourant d’une sombre atmosphère qui n’est pas sans évoquer celle de Blade Runner.

Les fichiers de Back to the Future, Part 1 & 2 viennent des sites Inside the Rock Poster Frame et The Fire Wire. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

Puisque j’évoque Durieux, je signale qu’il manquait une information dans la récente présentation de ses affiches d’Alfred Hitchcock (toujours pour Mondo) : ce n’est pas sur trois films qu’il a travaillé, mais quatre, il manquait Psychose. Je l’aurais volontiers ajouté à la liste, mais je ne trouve que des fichiers d’une qualité vraiment trop indigne pour figurer ici.

Trois films d’Alfred Hitchcock par Laurent Durieux pour Mondo

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Ces affiches qui sont belles à pleurer viennent du site Collider qui a obtenu l’exclusivité de les présenter. Une cinquième affiche y figure que je n’ai pas reprise ici… (Ça, c’est du teaser !)

La galerie Mondo organise par ailleurs une exposition des travaux de Laurent Durieux à Austin au Texas. Je me demande bien qui fera la première exposition en France d’un collaborateur de Mondo…

 

 

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Affiche française de “ Vingt mille lieues sous les mers” de Disney (1976)

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Grande affiche (115 x 155 cm) pour le film 20,000 Leagues Under the Sea (1954) de Richard Fleischer produit par Walt Disney d’après Jules Verne. Cliquez sur l’image pour l’agrandir. Elle vient des archives de Heritage Auctions.

J’ai montré une affiche de Ken Taylor éditée par Mondo pour le même film ici.

Walt Disney sur France culture le samedi 15 juin à 16 h

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Une vie, une œuvre :

« Walt Disney (1901-1966) » par Barbara Turquier

Réalisation : Gilles Davidas

 

Pendant des décennies, Walt Disney a été l’emblème du divertissement industrialisé et mondialisé. Aujourd’hui Walt Disney a, semble-t-il, rejoint le giron patrimonial, alors que grâce à Pixar, les dessins animés Disney ont renoué avec le succès…

 

Ce portrait s’efforce d’abord de détacher l’homme de la société qu’il a fondée. L’itinéraire personnel de Walt Disney ne peut être dissous dans les valeurs qu’on assigne à son empire : le moralisme bon ton américain, la marchandisation du monde de l’enfance, l’exemple typique d’une culture populaire globalisée. Disney est, comme un grand nombre de ses héros, engagé dans un rapport complexe, ambivalent avec son image : difficile de faire plus patriote, plus visionnaire, plus entrepreneur que lui. Mais son parcours est marqué par des failles, des envies de revanches – sociales, patronales, amicales —, par des intuitions géniales, mais aussi par des échappées visionnaires inabouties – tel que le projet de ville utopique EPCOT.

 

Il s’agit également de décoller Walt Disney du seul périmètre du dessin animé, pour redonner à sa vision toute son ampleur : celle d’un monde orienté par le divertissement, qui inclut des films, certes, mais aussi des parcs, des produits dérivés, une ville utopique… Ces idées constituent une vision de la société orientée par le spectacle, le loisir, le jeu, la nostalgie de l’enfance et la recherche du réconfort. En cela, Walt Disney préfigure un bon nombre de développements de nos sociétés contemporaines.

 

Enfin, suivre la vie de Disney, c’est explorer sa relation complexe avec l’Amérique, ses mythes et son histoire, des débuts de Hollywood à la Grande Dépression, de la Seconde Guerre mondiale à l’émergence de la société de consommation.

 

Invités :

Bruno Girveau, directeur du Palais des Beaux-Arts de Lille.

Pierre Lambert, spécialiste du cinéma d’animation.

Thibaut Clément, maître de conférences en civilisation américaine.

Michael Barrier, biographe de Walt Disney.

Stéphane Degoutin, artiste et chercheur.

Serge Bromberg, producteur et restaurateur de films.

 

 

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La présentation du programme est disponible ici.

Les illustrations sont signées de Tom Whalen, ce sont des affiches sérigraphiées réalisées pour Mondo entre 2011 et 2012 dans le cadre d’une série consacrée à Disney.

“Man of Steel”, affiches de Martin Ansin pour Mondo

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Je n’ai pas du tout envie de voir ce Superman au cinéma, mais l’affiche que Martin Ansin a réalisé pour Mondo me fait pousser un long sifflement d’admiration que j’espère partager ici !

 

Sérigraphie de 24 x 36inches, en deux éditions : une courante dont le nombre d’exemplaires reste à déterminer – c’est rare chez Mondo – proposée à 50 dollars et une variante métalisée tirée à 130 ex. et vendue 300 dollars – un prix de vente élevé, c’est rare aussi.

 

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Retour sur le “Dune” de Jodorowsky

J’avais montré à la fin de l’année dernière la très belle affiche du film Jodorowsky’s Dune que Mondo avait fait faire à Kilian Eng. Dans ce documentaire Frank Pavich retrace l’aventure et l’échec de l’adaptation du roman de Frank Herbert par Jodorowsky (1974-76), un projet pharaonique qui ne cesse de faire rêver.

 

J’y reviens avec quelques images, le film ayant été présenté depuis à Cannes à « La Quinzaine des réalisateurs ».

 

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De haut en bas : La première affiche annonçant le tournage du film et une photo de la même époque qui montre Jodorowsky (à gauche) et Moebius entourant un Sardaukar viennent du service de presse de la production du documentaire. Nick Stewart Hoyle propose sur Signal Starr une affiche et une fausse jaquette de cassette VHS du documentaire de Pavich. Deux dessins préparatoires de Kilian Eng pour l’affiche de Mondo.

 

Je signale aussi l’adresse du site Dune Info qui évoque tout cela très bien et depuis pas mal de temps. Enfin, la page Facebook de Métal Hurlant vient gentiment d’offrir un Pdf du supplément au magazine n° 107 (janvier 1985), c’est un dossier sur le film de Jodorowsky abondamment illustré du trio magique composé de Chris Foss, H. R. Giger et Moebius. 

 

“The Black Beetle” de Francesco Francavilla pour Mondo

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De haut en bas :

– Sérigraphie (24” x 36” inches), édition standard tirée à 225 exemplaires, 55 dollars.

– Sérigraphie (24” x 36” inches), variante tirée à 110 exemplaires, 75 dollars.

 

Les images viennent de Comics Alliance. Vous pouvez voir une autre affiche de Francesco Francavilla pour Mondo ici.

Sites de Francesco Francavilla et The Black Beetle.

Les affiches de Laurent Durieux pour le film “The Phantom of the Opera” (1925)

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De haut en bas :
Version standard (24″ x 36″ inches de taille), sérigraphie tirée à 200 exemplaires numérotés et proposée à 65 dollars.
Variante (24″ x 36″ inches de taille), sérigraphie tirée à 100 exemplaires numérotés et proposée à 100 dollars.

 

C’est la seconde commande de Dark Hall Mansion, après les deux affiches pour Metropolis, et donc un deuxième film muet. Elle s’ajoute à des commanditaires qui nous sont plus familliers ici : Mondo et The Criterion Collection.

 

La vente aura lieu à partir du jeudi 6 juin 2013 à 10 h 30 du matin, Heure Normale du Pacifique (PST) sur le site de Dark Hall Mansion.

 

Les visuels viennent de la page Facebook de Dark Hall Mansion – merci à eux de nous montrer les croquis !
Comme Laurent Durieux est très actif ces temps-ci, je vais prochainement évoquer d’autres travaux.

 

 

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Une affiche de Re:Surgo! pour les concerts de Melvins à Berlin (2013)

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Anna Hellsgård et Christian Gfeller, sérigraphie en trois couleurs, 70 x 50 cm, éditée à 100 exemplaires numérotés, produite pour le Festsaal Kreuzberg. L’affiche est disponible sur le site de l’éditeur berlinois.

Je voudrais préciser que l’on peut produire et vendre des affiches sérigraphiées peu onéreuses en Europe – à l’instar de Mondo aux États-Unis –, contrairement à ce que laissent entendre les prix du marché ici. Le Melvins de Re:Surgo! ne coûte que 20 euros port compris.

Il y a un récent entretien en anglais avec Anna Hellsgård et Christian Gfeller ici.

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