“Le Cerveau à sornettes” de Roger Price réédité aux Nouvelles Éditions Wombat

 

 

Question – C’est méchant, Roger Price, vraiment ?
Réponse – C’est très méchant.
Q. – C’est aussi méchant que Mad ?
R. – C’est beaucoup plus méchant que Mad. D’ailleurs, Roger Price, c’était le maître à penser de Mad.
Q. – C’est aussi méchant que Tex Avery ?
R. – C’est aussi méchant que Tex Avery.
Q. – C’est aussi méchant que les Marx Brothers ?
R. – Oh ! là, là ! C’est tellement méchant que c’est presque aussi méchant que Karl Marx…

 

Georges Perec

 

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Présentation de l’éditeur :

Apprenez à ne rien faire ! avec un des livres les plus fous et les plus drôles de la littérature américaine du xxe siècle.

Pourquoi s’adapter alors que c’est la civilisation qui est inadaptée ? Pourquoi s’activer quand on peut l’éviter ? Et comment s’exercer à ne rien faire ? Après des années de recherches approfondies en anthropologie, en psychologie, en laboratoire et sur Mlle Patricia Delray, l’auteur fonde dans ce livre les bases d’un mouvement révolutionnaire : l’Évitisme. Il nous raconte aussi le destin tragique de Melvin Ouk, l’inventeur de la roue, pionnier du cauchemar mécaniste actuel, et nous emmène en expédition chez les sauvages blancs du Pópotan, fétichistes de l’argent… Il nous enseigne par ailleurs « Comment combattre efficacement la publicité » ou « Comment les jeunes femmes et autres types de femmes peuvent éviter les hommes qui les enquiquinent dans les lieux publics ». Hilarant manuel illustré de 80 dessins, Le Cerveau à sornettes vous convaincra de rejoindre le Mouvement !

Pamphlet anti-utilitariste virulent et chef-d’œuvre d’humour nonsensique, pionnier « marx-brotherien » de la décroissance et du slow en plein maccarthysme, Le Cerveau à sornettes est un des livres les plus dingos de la littérature US, salué comme il se doit par l’Oulipien Georges Perec.

Humoriste américain, Roger Price (1918-1990) débute dans les night-clubs et à la radio, où il écrit pour la star comique de l’époque Bob Hope, avant de signer en 1951 Le Cerveau à sornettes, qui expose pour la première fois l’hilarante théorie de l’Évitisme. D’autres ouvrages d’inspiration évitiste suivront, dont les Droodles (à paraître chez Wombat), devinettes dessinées qui lui ouvriront les portes de la télévision en 1954. Ce précurseur de Mad, adoubé par Harvey Kurtzman, créera aussi les Mad Libs pour le célèbre magazine d’humour, qu’il poursuivra plusieurs décennies durant avec son complice Leonard Stern.

 

Roger Price, Le Cerveau à sornettes, Traité de l’Évitisme, Paris, Wombat, coll. « Les Insensés » n° 21, 2015, broché, 12,5 x 19 cm, 224 p.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Frédéric Brument. Illustrations de Roger Price. Préface de Georges Perec. Couverture de Killoffer. Cliquez dessus pour l’agrandir.

Les informations viennent de la fiche du livre sur le site de l’éditeur.

 

Cornelius Castoriadis, le cinquième volume des “Écrits politiques, 1945-1997” : la société bureaucratique

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Je continue à vous tenir informé de la réédition augmentée d’inédits des écrits politiques de Castoriadis, le programme en a été donné ici.

 

La Société bureaucratique
ÉCRITS POLITIQUES 1945-1997, V
Cornelius Castoriadis

Édition préparée par Enrique Escobar, Myrto Gondicas et Pascal Vernay

 

SOMMAIRE :

 

I. LES RAPPORTS DE PRODUCTION EN RUSSIE

¬ Présentation de Socialisme ou Barbarie (1949)
¬ Socialisme ou Barbarie (1949)
¬ Lettre ouverte aux militants du PCI et de la IVe Internationale (1949)
¬ Les rapports de production en Russie (1949)
¬ L’exploitation de la paysannerie sous le capitalisme bureaucratique (1949)
¬ Discussion sur « Les rapports de production en Russie » (1949)
¬ La bureaucratie yougoslave (1950)

 

II. LE RÉVOLUTION CONTRE LA BUREAUCRATIE

¬ La bureaucratie après la mort de Staline (1953)
¬ Khrouchtchev et la décomposition de l’idéologie bureaucratique (1956)
¬ Un parti de vieux bureaucrates (1956)
¬ Rideau sur la métaphysique des procès (1956)
¬ L’insurrection hongroise : questions aux militants du PCF (1956)
¬ La révolution prolétarienne contre la bureaucratie (1956)
¬ La voie polonaise de la bureaucratisation (1957)

 

III. LA DYNAMIQUE DU RÉGIME RUSSE

¬ Sur la dégénérescence de la révolution russe (1958)
¬ Conceptions et programme de Socialisme ou Barbarie (1960)
¬ Sur Grace Lee Boggs et C.L.R. James (1962)
¬ L’éducation sexuelle en URSS (1963)
¬ La chute de Khrouchtchev (1964)
¬ La société bureaucratique (1973)
¬ Le régime social de la Russie (1977)

 

ANNEXES

¬ Onze thèses provisoires sur la question russe (1945)
¬ Sur le régime et contre la défense de l’URSS (1946)
¬ Le problème de l’URSS et la possibilité d’une troisième solution historique (1947)
¬ Sur la question de l’URSS et du stalinisme mondial (1947)
¬ La concentration des forces productives (1948)

 

Cornelius Castoriadis, La Société bureaucratique, Écrits politiques, 1945-1997, Vol. V, Paris, Éditions du Sandre, 2015, 24,5 x 16 cm, cartonné, jaquette, 640 p.

Le site des Éditions du Sandre est ici.

 

Quelques images du Salon international du livre rare et de l’autographe

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Il n’y a pas eu énormément de visiteurs au Salon du livre rare qui s’est tenu au Grand Palais de jeudi à dimanche dernier et c’est regrettable car la plupart des pièces exposées étaient exceptionnelles et que l’évènement se déroule dans un cadre non moins exceptionnel : sous la plus belle verrière de Paris.

Voici donc une sélection d’une cinquantaine d’images, en sachant qu’il y avait matière à photographier des milliers d’autres choses. Cliquez dessus pour les agrandir.

 
Je vous donne d’ores et déjà rendez-vous au Salon du livre et papiers anciens du 4 au 8 juin 2015, place Saint-Sulpice (Paris VIe) où vous retrouverez de nombreux exposants présents au Grand Palais. Je serai sur le stand des Éditions du Sandre pour présenter quatre catalogues, dont le tout dernier sur Charlie Schlingo. L’entrée est libre.

Autre date, le 18 juin 2015, il y aura une soirée en hommage à Schlingo à la librairie « Le Monte-en-l’air », 71 rue de Ménilmontant/2 rue de la Mare (Paris XXe).

 

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Actualité de Stu Mead : “Breezy”

 

 

L’autre actualité de Stu Mead nous vient, une fois encore, de l’Allemagne où l’artiste américain s’est exilé. Plus modeste que Night Train, Breezy propose sur papier fort des œuvres en n&b et couleurs s’échelonnant de 1995 à 2009. Les familiers de son travail se réjouieront de voir en couleurs plusieurs œuvres puissantes – je pense en particulier à ce Krampussy ou Krampus, une divinité alpine qui a généré de nombreuses représentations populaires, dont le sexe infiniment long est porté par trois jeunes filles vers une femme alitée attendant, avec un sourire carnassier, le terrible engin. Comme je l’ai déjà écrit, cette scène démoniaque prète plus à sourire qu’autre chose et, s’il y a de l’obscénité, elle ne peut être charriée que par le regard des plus maveillants.

 

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Stu Mead, Breezy, Leipzig, Lubok Verlag, 2015, 20 x 28 cm, agrafé, non paginé [12 p.]. Tiré à 400 ex.

La présentation du livre sur le site de l’éditeur est ici.

 

Des volumes de Futuropolis à des prix… d’un autre temps

 

 

Ça fait longtemps que je voulais vous signaler que l’on trouve les titres non épuisés de l’ancien fonds des éditions Futuropolis à des prix défiant toute concurrence sur les différents sites de vente en ligne (Amazon, Price Minister, Decitre, BDfugue). En fait, les ouvrages sont vendus au prix qui était le leur en francs, ce qui fait qu’un livre qui coûtait 10 fr. est proposé aujourd’hui à 1,55 euros.

Même s’il ne reste plus énormément de titres neufs, ça vaut le coup de vérifier pour compléter sa collection. On trouve trois « 30/40 » (dont deux à 7 euros), des beaux « Copyright », pas mal de volumes de la petite collection « X » et d’autres choses du même éditeur.

 

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Quelques exemples de livres glanés ces derniers mois – je recommande plus particulièrement
le Wolverton et, pour les amateurs de SM, les magnifiques photographies
de John Willie, l’auteur des Aventures de Gwendoline

 

Actualité de Stu Mead : “Night Train”

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On me dit que les images de Stu Mead évoquent la pédophilie, l’inceste et de nombreuses déviances. Je ne vois rien de choquant dans son art, et j’ai même la conviction qu’il est innocent des reproches les plus sordides que l’on peut formuler à son encontre. Serais-je devenu moi-même si pervers que les déviances d’autrui relèvent de l’évidence ?

Je vois surtout beaucoup d’humour chez Stu Mead, qu’il s’agisse de l’absurde ou de la coquinerie, c’est un élément central. Le fantastique est une thématique aussi très présente : diablerie, sorcellerie, cérémonies sacrificielles, l’œuvre est traversée de multiples visions, mais plutôt qu’un film d’horreur grand guignolesque, elles évoquent la manière d’un Clovis Trouille, cette même retenue.

Pour dire un mot de cette édition, je signale que le tirage, entièrement sérigraphié, est magnifique, que le volume est d’une belle tenue.

 

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Stu Mead, Night Train, Berlin, Re:Surgo!, 2015, 23,5 x 31,5 cm, cousu main, n&b, sérigraphié, non paginé [28 p.]. Édition signée et limitée à 125 ex.

Les images viennent du site de l’éditeur Re:Surgo! Cliquez dessus pour les agrandir.

 

Patrick Morier-Genoud publie “Lubric-à-brac, Abécédaire du Q (mais pas que…)”

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Il y a deux ans, j’évoquais ici le blog de Morier qu’abrite L’Hebdo, j’en disais tout le bien qu’il mérite. Finalement, bonne nouvelle, sa chronique avait été intégrée à l’édition papier du magazine suisse romand, or devant les protestations et les désabonnements d’une poignée de bourgeois locaux, la rédaction avait bêtement mis fin à cette collaboration.

C’est dommage parce que la démarche de Patrick Morier mériterait d’atteindre une plus large audience que celle des seuls internautes : au fil de ses articles, il tente de banaliser les propos sur la sexualité ; non pas de les appauvrir, bien au contraire, mais d’en faire un sujet de conversation normal. Pour cela, il recourt à l’humour, à une critique sociale et politique fortement influencée par les écrits du psychiatre Wilhelm Reich, à l’actualité, l’histoire, l’anthropologie, à un invraisemblable bestiaire où l’on passe en revue la sexualité des animaux et, last but not least, à un exercice poétique qui consiste à piocher des mots dans le dictionnaire et à leur inventer un sens nouveau, sexuellement connoté ; la rédaction de fausses définitions pour des dictionnaires imaginaires étant peu usitée (je n’en connais que deux ou trois exemples), c’est une expérience littéraire originale. Le ton est aussi joyeux que léger, l’ironie se tient toujours en embuscade, l’écriture – qui ne la ramène pas – rend l’ensemble accessible au plus grand nombre. Méfiez-vous, derrière ses airs modestes, il y a un auteur qui sait s’y prendre pour séduire.

En attendant que Patrick redémarre son blog, ce qui ne saurait tarder, les Éditions Stentor, qui s’autoproclame « la première maison d’édition romande spécialisée dans les mauvais genres », propose un recueil de l’ensemble de ses articles sous forme d’abécédaire. Le livre n’étant pas distribué en France, je vous invite à vous mettre en relation avec l’éditeur pour le commander.

 

Patrick Morier-Genoud, Lubric-à-brac, Abécédaire du Q (mais pas que…), Montreux, Éditions Stentor, 2014, 13,5 x 24,5, non paginé [118 p.].

 
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Patrick a publié l’an passé aux Éditions Au fil du goût un portrait du chef cuisinier vaudois Carlo Crisci, l’un des plus grands de Suisse, ainsi qu’un album aux Éditions C’était hier sur l’Exposition nationale suisse de 1964 qui s’est tenue à Lausanne, sur le site de Vidy.

Pour clore le tour de son actualité, je signale qu’en novembre dernier, Patrick a fait l’objet d’une émission sur la Radio télévision suisse romande, il s’agit d’un long entretien avec Daniel Fazan réalisé dans son « barraquement » à Echallens, un lieu qui m’est on ne peut plus familier.

 

“75 ans de Marvel. De l’Âge d’or des comics à l’ère des blockbusters” de Roy Thomas chez Taschen

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Comme l’était déjà le livre en hommage à DC Comics, celui-ci est un pavé de 30 x 40 cm, 720 p. et je ne sais combien de kilos… Autant dire que le volume entre à peine dans mon studio !

J’attendrai la publication au format réduit et en plusieurs volumes, en espérant que Taschen rééditera l’opération qu’il avait faite pour DC Comics (ici et ).

 

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De haut en bas : Captain America en page intérieure de Tales of Suspense n° 94 (octobre 1967), scénario de Stan Lee, dessin de Jack Kirby et encrage de Joe Sinnott ; couverture de The Incredible Hulk n° 5 (janvier 1963), dessin de Kirby et encrage de Dick Ayers ; Dr. Strange en page intérieure de Strange Tales n° 128 (janvier 1965) dessin et encrage de Steve Ditko ; couverture de Nick Fury, Agent of S.H.I.E.L.D. n° 4 (septembre 1968), dessin et encrage de Jim Steranko.

Tous les copyright : © MARVEL/Courtesy TASCHEN. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

L’Affaire Dreyfus : une histoire de Philippe Oriol aux Belles Lettres

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Présentation de l’éditeur :

 

« Plus cette affaire est finie, plus il est évidentqu’elle ne finira jamais. »

Charles Péguy

 

Dans l’importante bibliographie consacrée à l’affaire Dreyfus, peu nombreuses sont les histoires de l’événement. À côté de la grande synthèse de Jean-Denis Bredin, et les précis publiés au Livre de Poche (Cahm), à La Découverte (Duclert), chez Gallimard (Birnbaum), le « Que sais-je ? » (Miquel), la seule véritable histoire de l’Affaire remonte à Joseph Reinach publié au début du XXe siècle et récemment réédité. Il est la référence « incontournable » mais une référence incomplète (nous avons appris beaucoup depuis 1908) et souvent discutable dans la mesure où, acteur de l’événement, Joseph Reinach prend parfois des partis pour le moins discutables ou que nous savons aujourd’hui contraires à la vérité historique. La grande histoire de l’Affaire reste donc encore à faire…

Le projet d’une nouvelle Histoire de l’affaire Dreyfus se propose d’offrir une vision plus proche de ce que fut l’événement et de le dépasser pour en observer les échos et les représentations jusqu’à 2012. Pour cela, il repose sur un important travail de documentation : la lecture de tout ce qui a été édité pendant l’Affaire, après l’Affaire (et ce jusqu’à aujourd’hui), le dépouillement systématique de toute la presse publiée entre 1894 et 1908 puis de quelques périodes clés (l’Occupation, par exemple), les fonds des archives départementales et, surtout, des archives peu ou pas exploitées (papiers Joseph Reinach, famille Dreyfus, Salomon Reinach, Paul Meyer, Gaston Paris, Scheurer-Kestner, famille Dreyfus, Bernard Lazare, Zadoc Kahn, Arconati-Visconti, Havet, Barrès, Poincaré, Zola, Waldeck-Rousseau, etc.) ou inédites (papiers Billot, notes de Dreyfus pour ses procès, lettres de Zola à Labori, fonds Lipschutz, Desachy, Mathieu Dreyfus, souvenirs et mémoires de Jourdy, Krantz, Bard, papiers Forzinetti, Bertulus, du Paty de Clam, Demange, Ménard, Ribot, Dardenne, Grimaux, Caillaux).

 

Philippe Oriol est enseignant et chercheur. Il a déjà publié sur la période symboliste, le rapport entre littérature et politique à la fin du XIXe siècle et l’affaire Dreyfus de nombreux articles et volumes dont une biographie de Bernard Lazare (Stock, 2003) et les souvenirs inédits du capitaine Dreyfus (Après le procès de Rennes. Carnets 1899-1907, Calmann-Lévy, 1998). Parallèlement à cette nouvelle Histoire, il travaille depuis 10 ans à un Dictionnaire biographique et géographique de l’affaire Dreyfus en trois volumes de 1 500 pages chacun dont le premier tome devrait paraître en 2014 (Champion).

 

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Philippe Oriol, L’Histoire de l’Affaire Dreyfus, De 1894 à nos jours, Paris, Les Belles Lettres, 2014, 16 x 24 cm, 1 504 p. Deux volumes brochés dans un coffret.

Les informations sur la publication viennent du site de l’éditeur, les visuels du blog de la Société internationale d’histoire de l’affaire Dreyfus. Cliquez sur les images pour les agrandir.

Il a été question d’une publication de Philippe Oriol sur Zo d’Axa ici.

 

“Les Aventures complètes de Little Nemo” par Winsor McCay

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Si l’on devait ne retenir qu’un seul nom dans l’histoire de la bande dessinée pour le qualifier de génie, celui de Winsor McCay n’aurait aucun mal à s’imposer. Taschen republie l’ensemble des planches de sa série la plus célèbre, Little Nemo in Slumberland, dont la constante innovation visuelle et le sens de la féérie ne cessent de fasciner.

 

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Winsor McCay, Les Aventures complètes de Little Nemo, 1905-1927, Cologne, Taschen, 2014, 34,4 x 44 cm, 708 p. Édition établie par Alexander Braun. Deux volumes reliés.

La présentation de l’éditeur. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

Participez au financement de deux livres sérigraphiés : “54,5 cactus” de Paul Loubet et “Zigmount” de Valfret

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Présentation de l’éditeur, 38 quai Notre-Dame :

Aidez nous à éditer 54,5 cactus de Paul Loubet et Zigmount de Valfret, tout en sérigraphie. 2 artistes, 2 livres et beaucoup d’encre !

Toutes les informations sur Kiss kiss bank bank.

 

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54,5 CACTUS

 

2 couleurs en sérigraphie
Papier pop’set vanille 120g. (240g. pour la couverture)
≈ 15 x 10 cm
60 exemplaires numérotés
Reliure au fil

Le livre

1, 2, 3 puis 54,5 Cactus se baladent dans ces pages, chacun avec son caractère, son histoire et ses bêtises. Un exercice de style entre le grotesque et le débile, pour rire, ou pas.

L’auteur

Paul Loubet vit et travaille en Argentine à Buenos Aires. Actif dans le domaine du tartinage de murs, du fanzinat sauvage et du dessin efficace, il est l’auteur de Déjà un classique aux éditions FP&CF.

 

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ZIGMOUNT

 

2 x 5 couleurs en sérigraphie
Papier pop’set vanille 120g. (240g. pour la couverture)
≈ 15 x 10 cm
60 exemplaires numérotés et signés par l’auteur
Reliure au fil

Le livre

Zigmount est un graphzine entièrement sérigraphié, recueil explosé de dessins en plusieurs couches d’épidermes. Mixant et superposant les couleurs préparées pour l’impression, Valfret teste les possibilités que lui offre la technique.

L’auteur

Valfret vit et travaille en Walbanie.
Il explore et expérimente le dessin frénétique. Inspiré par la peinture religieuse grotesque, évoquant des paysages luxuriants et urticants, le travail de Valfret est protéiforme et revêt plusieurs peaux.
Il participe à divers collectifs et revues telles que La Tranchée racine, Superstructure, Avorton, Hôpital brut, Article 11

 

Cliquez sur les images pour les agrandir.
 

“Topor, Dessinateur de presse” par Alexandre Devaux

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Présentation de l’éditeur :

 

Topor, Dessinateur de presse est le premier livre consacré exclusivement à ses interventions, quarante ans durant, dans les revues, quotidiens et magazines plus ou moins confidentiels du monde entier. Ainsi, en près de quarante ans, il a pu notamment dessiner dans Bizarre, Arts, Le Rire, Fiction, Haute-Société, Hara-Kiri, Elle, Il Delatore, Graphis, L’Enragé, Action, Charlie Mensuel, The New York Times, Le Canard enchaîné, Le Fou parle, Il Corriere della sera, Le Monde, Le Nouvel Observateur, Die Zeit, Autrement, Frankfurter Allgemeine Zeitung, Il Male, Il Giornalone, Libération, Passages, 7 à Paris, L’Idiot International, L’Evénement du jeudi...

Tout a commencé en juillet 1958, lorsque paraît en couverture de la revue Bizarre un dessin énigmatique. Son auteur, alors parfaitement inconnu, ne passe pas inaperçu. Rapidement, il parvient à publier ses œuvres étranges, d’abord dans Arts, Hara-Kiri et différentes revues marginales, puis dans la « grande presse ».

Si le dessin de presse n’est qu’une partie de l’œuvre de Roland Topor, elle est pourtant vertigineuse. En quantité et en audace. Et l’on retrouve toute sa virtuosité conceptuelle, sa pertinence humoristique, son potentiel graphique, son génie. La presse était pour lui un vecteur de créativité aussi opportun qu’une galerie, un musée, un livre, une affiche, un film, un décor de scène, un objet. Lorsqu’une rédaction faisait appel à Topor, ce n’était pas Topor qui se pliait à la rédaction, mais la rédaction qui invitait la liberté de Topor. En revanche, plus le journal — ou la revue — mettait haut la barre, plus Topor y mettait du sien. Cet ouvrage présente donc ses meilleurs dessins de presse. Ces dessins, ayant été publiés de façon éphémère, sont pour la plupart inconnus, même des spécialistes.

 

Les éclairages sont apportés par Alexandre Devaux, historien de l’art et spécialiste de l’œuvre graphique de Topor et par des interviews des dessinateurs Willem, Poussin et Picha.

La préface est de l’écrivain Jacques Vallet, un ami de Topor, et fondateur de la revue Le Fou parle (1977-1984).

 

Alexandre Devaux, Topor, Dessinateur de presse, Paris, Les Cahiers dessinés, 2014, 17,5 x 23,5 cm, 368 p.

Le site de l’éditeur est ici.

 

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