Bernard Heidsieck, “Vaduz” (1974)

 

« Au printemps de 1974, Roberto Altman m’a demandé de faire un poème sonore pour l’inauguration d’une Fondation d’art, à Vaduz, capitale bien connue du Lichtenstein, prévue pour le mois de juillet de cette même année, avec une exposition de Paul-Armand Gette et Jacques de la Villeglé.

J’étais invité donc à faire, à cette occasion, une Lecture/performance publique de ce texte à venir.

Vaduz ?

Vaduz !

Mais que faire de Vaduz ? Qu’en faire ? Et quel texte, quel poème en tirer ?

Quoi faire, oui !

Sinon, tourner, tourner autour, des semaines durant, autour de ce nom de “Vaduz”, en quête d’une motivation vraie, justifiant l’entreprise et ce travail. Que faire, oui, sinon tourner à la recherche d’un axe de correspondance. Le justifiant. Rigueur oblige !

Et merci pour la provocation !

Car en est sorti, après tout, Vaduz, ce texte réalisé de juin à décembre de cette même année 1974. Après avoir décidé de faire de Vaduz, ce maxi-village, capitale de ce mini-territoire situé au centre de l’Europe, de notre sublime Europe, le Liechtenstein, l’un, sans doute, des plus petits pays au monde, le centre même de notre globe, de notre fichu globe terrestre !, il s’est agit alors, de tracer sur une carte du monde, à partir de Vaduz, des cercles d’égale largeur, s’en éloignant en parallèles successives jusqu’à en boucler la surface totale.

Ce fut là la première mise à plat de ma “commande”. Le travail suivant ayant consisté à inscrire dans chacun des cercles, en partant de Vaduz, cercle après cercle, et à leur emplacement géographique, toutes les ethnies – et non nationalités – rencontrées au cours de ce parcours circulaire, toutes les ethnies possibles, vivant là, dans leur spécificité de langue, culture, coutumes, aspirations et singularités.

Encore avait-il fallu, pour ce faire, les rechercher toutes, ou tout au moins le maximum d’entre elles dans différents ouvrages et, bien entendu, au Musée de l’Homme tout particulièrement. Ainsi s’est allongée leur liste au fil de ces mois de recherche.

Puis ce fut la construction même du texte, la mise en place de la partition, à partir de tout ce matériau, avant d’en arriver, enfin, à sa place d’enregistrement, en stéréophonie, chez moi, sur un Révox A 700 récemment acquis et dont j’explorais, ainsi, sur ce texte, les possibilités variées.

La partition se présente comme un long papyrus de plusieurs mètres sur lequel figure donc la longue, très longue – insupportable presque même – énumération de mes ethnies et qu’il m’appartient de dérouler, petit à petit, lors de mes Lectures publiques.

En dépit d’une Lecture qui se doit d’être extrêmement rapide, dans la variété de ses rythmes successifs, prise comme elle doit l’être dans un flux physique et sonore torrentiel, il y a dans le déroulement de ce papyrus, de cette longue liste, qui finit par s’accumuler sur le sol, une volonté implicite d’en marquer visuellement, pour l’auditoire, le poids, la variété, la beauté, l’affolante ou paniquante richesse.

Ce texte, tout compte fait, ne fut pas achevé en temps voulu pour la date d’inauguration de ma Fondation d’art de Vaduz. Aussi l’ai-je lu, depuis lors, dans de très nombreuses villes, sur plusieurs continents, mais c’est ainsi que ce “Vaduz” n’a, jusqu’à présent, jamais été lu à Vaduz ! »

 

Bernard Heidsieck, mai 1989.

 

141124-0001

 

Extrait de Vaduz, livre (et CD) publié à Marseille par Al Dante en 2007. L’éditeur a publié quatorze œuvres de Heidsieck. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

La vidéo a été filmée le 17 mai 1996 à Rennes.
 

Bernard Heidsieck, ce très grand poète sonore, nous a quitté le 22 novembre et avec lui l’espoir que j’entretenais depuis des lustres de finir par le voir et l’entendre lire un de ses textes, en particulier Vaduz que je chéris.

 

L’affiche de David B. pour l’édition 2014 de So BD à Paris les 28, 29 et 30 novembre

So BD

 

Le salon aura lieu à l’Espace des Blancs Manteaux, Paris IVe. Son site. Cliquez sur l’affiche pour l’agrandir.

 

Parmi les nombreuses manifestations, j’attire votre attention sur ce débat où interviendra Antoine Sausverd, l’animateur de l’excellent site Töpfferiana.

« Histoire de la bande dessinée : la place de Rodolphe Töpffer »
Dimanche 30 novembre, de 15 h à 16 h, Salle 1.

Après les propositions avancées il y a quelques années par Thierry Smolderen, la réédition fortement complétée du livre de Thierry Groensteen sur Rodolphe Töpffer fait progresser le débat sur l’élaboration de ce qui deviendra au XXe siècle le neuvième art. Avec ses « histoires en estampes », Töpffer est-il « l’inventeur » de la bande dessinée, créant une nouvelle forme de littérature, en lui donnant un nom et en jetant les bases d’une théorie du genre ? Ou son rôle s’inscrit-il dans un contexte plus large ? La bande dessinée a-t-elle connu plusieurs « naissances » auxquelles auraient participé le dessin humoristique, les tendances artistiques de l’époque ou encore les technologies émergentes ?

Animateur : Antoine Sausverd.
Intervenants : Thierry Groensteen et Thierry Smolderen.

 

Parution du troisième volume des rééditions de “Kazy Kat” de George Herriman

Krazy Kat 3

 

George Herriman, Krazy Kat, Vol. 3, 1935-1939, Montreuil, Les Rêveurs, 26,5 x 37 cm, 272 p., couverture quadri, dos toilé, intérieur couleur.

Traduit par Marc Voline.

Les précédents volumes, le site de l’éditeur.

 

Brian May sera le 24 novembre à la librairie “Le Monte-en-l’air” à Paris pour montrer ses diableries

may 1

 

Ma première surprise a été d’apprendre que Brian May, le guitariste de Queen, était devenu astrophysicien. J’ai fait répéter trois fois mon interlocuteur et, dès que j’ai pu, j’ai vérifié l’information sur Google, il l’est effectivement, mais en ayant beaucoup avancé ses études avant que Queen ne rencontre le succès, l’obligeant à tout suspendre. Je pensais donc que Brian May se déplacerait à Paris pour parler d’astrophysique.

En fait, non, il a d’autres passions, dont une qui a constitué ma deuxième surprise : il vient au « Monte-en-l’air » le lundi 24 pour présenter un livre sur les stéréoscopes ayant pour thème l’Enfer. Ce sont des photographies présentées en double-vue qui, grâce à un appareil optique, apparaissent en relief, annonçant l’actuelle 3D. Ces images viennent de France et datent du Second Empire où elles étaient très populaires ; avec ses amis de la London Stereoscopic Company, Brian May a constitué une collection exceptionnelle de stéréoscopes, la seule complète au monde. Ajoutons qu’avec Grandville, dont Queen s’est inspiré pour illustrer la pochette de l’album Innuendo (1991), on constate que Brian May possède une connaissance aigüe du graphisme et des curiosités françaises du XIXe siècle.

 

chemin-de-fer-1 chemin-de-fer-2 moisson-1 moisson-2 satan-journaliste-1 satan-journaliste-2

L’ensemble des images vient du site de la London Stereoscopic Company. Cliquez dessus pour les agrandir, elles sont incroyables. La page de cet évènement au « Monte-en-l’air » sur Facebook et sur le site de la librairie.

Brian May, Denis Pellerin, Paula Fleming, Diableries, Stereoscopic Adventures in Hell, The London Stereophonic Company, 2013, 24,9 x 32,5 cm, 280 p.

Traduction française en 2014 par les Éditions de la Martinière sous le titre Diableries, Aventures stéréoscopiques en enfer (24,6 x 32 cm, 280 p.).

 

 

brian-may-2 brian-may-3
 

“Yé-Yé Girls of ‘60s French Pop” par Jean-Emmanuel Deluxe

ye-ye 1

 

Jean-Emmanuel a rédigé un livre sur les chanteuses françaises (et étrangères chantant en français) de la génération yé-yé, les Françoise Hardy, Sylvie Vartan, France Gall, Sheila, Chantal Goya, Dani, Jane Birkin, Brigitte Bardot, Anna Karina, mais aussi des personnalités plus en marge comme Stella que l’on retrouvera chez Magma. Idoles à part entière, vedettes d’un tube, actrices de passage, il les ressuscite au milieu de pochettes de disques, de couvertures de magazines, de publicités, s’entretient avec certaines d’entre elles et recontextualise l’apparition de ce phénomène dans la société française.

 

ye-ye 2 ye-ye 3 ye-ye 4 Francoise Hardy

 

Grand connaisseur des musiques actuelles, Jean-Emmanuel ne se contente pas de fêter les années soixante. Loin de toute nostalgie, il dessine des filiations, souligne des relais qui vont au-delà de l’hexagone, traversent les continents et entraînent les générations suivantes (Brigitte Fontaine, Véronique Sanson, Elli Medeiros, Lio, Niagara, Mikado, Helena Noguerra, Mareva Galanter, April March).

La question que l’on peut se poser, c’est pourquoi un tel travail n’a pas encore trouvé d’éditeur français ou francophone ? Il faut se contenter pour l’heure de la seule édition américaine…

 

ye-ye 6 ye-ye 7 ye-ye 8

 

Jean-Emmanuel Deluxe, Yé-Yé Girls of ‘60s French Pop, Port Towsend (Washington), Feral House, 2013, 20,3 x 20,3 cm, 256 p., ill.

Préface de Lio. En couverture : Annie Philippe, pochette du EP quatre titres, Lettre pour Annie (Philips, 1967).

 

Seules la couverture et les trois premières images proviennent directement du livre, les suivantes ont été récupérées sur Internet et peuvent légèrement différer des reproductions données dans les pages de l’édition de Feral House, elles ne sont donc données qu’à titre indicatif.

De haut en bas : Françoise Hardy, dessin de Françoise Hardy et Sylvie Vartan, choix de pochettes de 45 tours et de EP quatre titres, Françoise Hardy en moto, deux fois Jane Birkin, Elli Medeiros.

 

Ne manquez pas d’écouter le Feral House Deluxe Yé Yé Mix #1 que Jean-Emmanuel a concocté pour l’occasion ; c’est plein de choses délicieuses (Fallait pas écraser la queue du chat de Clothilde). Le site de l’éditeur.

 

Rencontre avec Daniel Blanchard et Toulouse-la-Rose le mardi 18 novembre à Paris

sens_tonka

 

Communiqué de Sens & Tonka :

Les auteurs de L’Une & L’Autre Édition, Daniel Blanchard (La Mémoire empoisonne mes puits, 2014), Didier Boone (Parler à un chien, 2014), Jeanne-Marie Sens (Ébréchure, 2014), Étienne Villain (Et toi lecteur, quel a été le grigri qu’on t’a volé quand tu étais enfant ?, 2014), Toulouse-La-Rose (Estompes jargonnaises, 2013) signeront leur livre et des extraits seront lus par la comédienne Évelyne Guimmara le mardi 18 novembre 2014 de 18 à 21 h à la Galerie Mercier & Associés (3 rue Dupont de l’Eure, Paris XXe, tél. : 01 43 49 22 91).

 

Rencontre avec Éric Brun demain soir à Paris pour son livre sur les situationnistes

 

 

Je vous signale – un peu tardivement, je sais – que je recevrai demain samedi à 18 h 30 à la Librairie-galerie « le Monte-en-l’air » (71 rue de Ménilmontant/2 rue de la Mare, Paris XXe), l’ami Éric Brun pour son livre Les Situationnistes, Une avant-garde totale dont j’ai annoncé la parution il y a quelques semaines.

Celles et ceux qui sont inscrits sur Facebook peuvent se rendre sur cette page où j’ai mis plus d’une centaine d’images (en grand format) concernant les lettristes, l’Internationale lettriste, les situationnistes, etc.

Là vous verrez des portraits, des œuvres, des vidéos et des livres d’Alexander Trocchi, Michèle Bernstein, Constant, Asger Jorn, Guy Debord, Raoul Vaneigem, Isidore Isou, le Gruppe Spur, Jean-Michel Mension, Maurice Lemaître, Gil Wolman, Mohamed Dahou, René Viénet, Francis Deron, les Enragés de Nanterre, Christopher Gray, Bruce Elwell, Robert Chasse, Ed van der Elsken, Jacqueline de Jong, Les Lèvres nues, Ralph Rumney, Christian Sébastiani, Gabriel Pomerand, Maurice Lemaître, Mustapha Khayati, Jacques Spacagna, Gérard Joannès, Orson Welles, Karl Marx, etc.

 

eric-brun

 

Si vous ne pouvez pas vous libérer demain, sachez que je recevrai de nouveau Éric avec Andrew Hussey à la librairie Joseph Gibert (26 boulevard Saint-Michel, Paris VIe) le samedi 13 décembre.

 

Connaissez-vous Stéphane Trapier ?

 

 

Qui est le graphiste le plus visible de la capitale, le seul exposé douze mois sur douze et qui reçoit des millions de visiteurs ?

Stéphane Trapier ! Ce nom ne vous dit rien ? Parisiens, vous ne pouvez pas ne pas connaître ses dessins surréalistes : Stéphane est l’auteur des visuels du Théâtre du Rond-Point des Champs-Élysées dont le programme est constamment affiché dans le métro et dans les rues de la capitale, sur les colonnes Morris.

 

stephane-metro

 

Et si j’en parle aujourd’hui, c’est pour évoquer son livre que publie les Éditions Matière, Tarzan contre la vie chère qui propose une série de réjouissants détournements.

 

tarzan-contre-la-vie-chere

 

Stéphane joue sans cesse sur le décalage entre des images anciennes, tirées essentiellement du cinéma hollywoodien (westerns, films de cape et d’épée, Tarzan, etc.), qu’il redessine et ses phylactères évoquant l’actualité socio-politique, de là nait un humour pince-sans-rire, à la limite du nonsensique, assez british en somme et dont je suis très amateur. La technique et le propos rappellent un peu la manière situationniste – c’est évidemment un compliment.

 

comptes-de-campagneallochevalier-prideRTTbiologiedroit-a-la-differencerythme-scolaire

 

Stéphane Trapier, Tarzan contre la vie chère, Montreuil, Éditions Matière, 2014, 15 x 21 cm, quadrichromie, broché, 136 p.

 

Le site de l’éditeur est ici. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

Cornelius Castoriadis : “Les Écrits politiques, 1945-1997, IV : Quelle démocratie ? Tome II”

Castoriadis-tome-2

 

 

Cornelius Castoriadis
Quelle démocratie ? Tome II
ÉCRITS POLITIQUES, 1945-1997, IV

Éditions du Sandre, Paris, 2014, 15,5 x 24,5, 664 p., reliure cartonnée, 32 euros.

Édition préparée par Enrique Escobar, Myrto Gondicas et Pascal Vernay.

 

I. Une basse époque

 

- Illusion et vérité politiques (1978-1979)
- Socialisme et société autonome (1979)
- L’affaire Negri (1979)
- Lettre à Moishe Postone sur Marx et les épicycles (1980)
- Spécificité et crise des sociétés occidentales (1981-1982)
- Lettre à Toni Negri (1982)
- Un autre rapport entre instituant et institué (1982)
- Experts et citoyens (1983)
- Création implicite et action lucide (1983)
- Pouvoir, politique, autonomie (1978-1987)
- Sur le mouvement étudiant et lycéen de 1986 (1987)
- Que la question de la fin du projet de liberté et de vérité se pose effectivement (1987)
- Connaissance et universalité (1988)
- Intellectuels et conformisme (1988)
- Au sujet de « Parcours du ressentiment » (1988)
- Lettre à « Il Manifesto » (1988)
- Auto-institution, État et individu (1988)
- « Spiros Stinas » (1989)
- Le rôle des villes dans la construction de l’Europe (1989)
- L’autonomie et les trois sphères (1989)

 

II. Ni résignation, ni archaïsme

 

- Autour du « Monde morcelé » (1990-1991)
- Les problèmes d’une démocratie des Conseils (1991)
- Quelle démocratie ? (1991)
- « Quelle démocratie ? » : discussion (1991)
- L’avenir du projet d’autonomie (1991)
- L’Europe aujourd’hui (1992)
- Qu’en est-il du « Contenu du socialisme » ? (1993)
- La démocratie comme procédure et comme régime (1994)
- Orthodoxie et histoire grecque (1994)
- Les coordinations de 1986-1988 (1994)
- Le délabrement de l’Occident : post-scriptum (1995)
- Souvenirs sur « Raoul » (1995)
- Les transformations du capitalisme (1996)
- Autour de « La montée de l’insignifiance » (1996)
- La « rationalité » du capitalisme (1996-1997)

 

Écrits politiques : I & II, III.

Les dernières parutions des Éditions du Sandre.

 

Stéphane Blanquet expose à Paris jusqu’au 22 novembre

blanquet-1 blanquet-2

 

Je n’ai pas encore vu l’exposition, je sais qu’elle occupe tout l’espace de la galerie Arts Factory Bastille, soit quatre niveaux. On m’en a d’ores et déjà dit le plus grand bien. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

Cornelius Castoriadis : “Les Écrits politiques, 1945-1997, III : Quelle démocratie ? Tome I”

 

 

On a pas mal évoqué dans la presse écrite la parution en septembre dernier d’une biographie de Cornelius Castoriadis par François Dosse (dont j’avais lu avec intérêt L’Histoire en miettes, Des « Annales » à la « nouvelle histoire »). Or à l’exception du site de France Culture, aucun des articles que j’ai vu passer n’a mentionné l’ambitieuse entreprise des Éditions du Sandre consistant à remettre en circulation l’ensemble des écrits politiques du cofondateur de Socialisme ou Barbarie, un projet échelonné sur plusieurs années. Ça m’a quand même énervé !

 

Castoriadis-tome-1

 

 

Cornelius Castoriadis
Quelle démocratie ? Tome I
ÉCRITS POLITIQUES, 1945-1997, III

Éditions du Sandre, Paris, 2014, 15,5 x 24,5, 696 p., reliure cartonnée, 32 euros.

Édition préparée par Enrique Escobar, Myrto Gondicas et Pascal Vernay.

 

I. Une nouvelle orientation

 

- Pour une nouvelle orientation (1962)
- Sur l’orientation de la propagande (1962)
- Sur l’orientation des activités (1963)
- Recommencer la révolution (1963)
- Postface à « Recommencer la révolution » (1963, 1974)
- La grève des mineurs (1963)
- La jeunesse étudiante (1963)
- Fissures dans le bloc occidental (1963)
- Le rôle de l’idéologie bolchevique dans la naissance de la bureaucratie (1964)
- Quelques remarques sur « Riches et pauvres en Amérique » (1964)
- La praxis et les racines du projet révolutionnaire (1965)
- La crise de la société moderne (1965)
- La suspension de la publication de « Socialisme ou Barbarie » (1967)
- La révolution anticipée (1968)
- Benno Sternberg-Sarel (1971)

 

II. Qu’est-ce qu’une société autonome ?

 

- Introduction générale à la réédition en « 10/18 » (1972)
- Avertissement pour la réédition en « 10/18 » (1973)
- La question de l’histoire du mouvement ouvrier (1973)
- Notes sur la question de l’organisation (1974)
- La hiérarchie des salaires et des revenus (1974)
- Discussion avec des militants du PSU (1974)
- Autogestion et hiérarchie (1974)
- L’exigence révolutionnaire (1976)
- La source hongroise (1976)
- Deux lettres sur l’activité révolutionnaire et la situation en Espagne (1975-1976)
- Les divertisseurs (1977)
- La gauche et la France en 1978 (1977)
- L’évolution du PCF (1977)
- De la langue de bois à la langue de caoutchouc (1978)

 

Écrits politiques, I & II.

Les dernières parutions des Éditions du Sandre.

 

Les couvertures de “J’ai Lu” pour Neil Gaiman

 

 

Je profite de la venue prochaine de Neil Gaiman en France pour montrer les couvertures des rééditions de deux de ses romans chez J’ai Lu – comme je l’avais fait pour Philip K. Dick. Elles sont signées du Studio J’ai Lu (d’après les planches de Grandville ?). Cliquez sur les couvertures pour les agrandir.

American Gods est un chef-d’œuvre qui avait obtenu en 2002 les prix Hugo et Nebula, de très hautes distinctions anglo-saxonnes pour la littérature de science-fiction et fantastique.

Quant à Pratchett, il s’agit bien entendu de Terry Pratchett, l’Anglais qui a inventé l’univers que narre « Les Annales du Disque-Monde » et que publie L’Atalante à Nantes. J’avais déniché de beaux timbres du Disque-Monde, ils sont à voir ici.

 

NG_American-Gods NG_De-bons-presages

 

Top