Les rotoreliefs de Marcel Duchamp (1/3)

 
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Douze rotoreliefs, six disques imprimés recto verso, 1935, 20 cm. Tirage à 1 000 ex. datant de 1953. Chaque disque est signé à la main. Les images viennent de Heritage Auctions.

La sixième pochette des vignettes “Dead Panini” est disponible

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Douze auteurs, douze cartes de 8,6 x 6 cm, pour seulement deux euros !

Elles ont été réalisées par Mattt Konture, Caroline Wedier, Olivier Deprez, Judex, Alessandro Torri, Nils Bertho, Matthieu Desjardins, Chrysope, Patrick Jannin, Jean-Jacques Tachdjian, Martin Jarrie et Missadline. J’en avait montré quelques-unes ici alors qu’elles n’étaient pas encore dans le commerce.

Les pochettes sont disponibles en ligne sur le site de United Dead Artists et, à Paris, auprès des librairies « Un regard moderne » (10, rue Gît-le-Cœur, VIe), « Le Monte-en-l’air » (71, rue de Ménilmontant, XXe), « Le Pied de biche » (86, rue de Charonne, XIe).

 

 

La sixième pochette des images “Dead Panini” vient de paraître chez United Dead Artists

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Douze auteurs, douze cartes de 8,6 x 6 cm, 2 euros.

Vous trouverez ces vignettes à Paris dans les librairies « Un regard moderne » (10, rue Gît-le-Cœur, VIe), « Le Monte-en-l’air » (71, rue de Ménilmontant, XXe), « Le Pied de biche » (86, rue de Charonne, XIe), à la galerie Lavignes-Bastille (27, rue de Charonne, XIe) et sans doute ailleurs. Sinon en ligne chez Stéphane Blanquet et sur le site des éditions United Dead Artists.

 

Le jeu de cartes de Marc Brunier Mestas

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Un as, une figure et le dos des cartes que Marc va publier en sérigraphie en janvier prochain à Lille au Cagibi. Les originaux sont des linogravures, son support de prédilection. On en reparlera lorsque ce sera disponible.

 

 

Il y a 35 ans, Goldorak débarquait à la télévision française

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« Goldorak, héraut du manga »
Par Frédéric Potet
Le Monde du 8 août 2013

 

Le pire et le meilleur a été dit et écrit sur Goldorak quand ses aventures crevaient les écrans de télévision français, à la fin des années 1970. Il décervelait les petites têtes blondes, qui ne juraient que par lui… Il véhiculait une vision totalitaire du monde… Il incarnait la volonté du Japon de se rapprocher des États-Unis sur le plan militaro-stratégique… En revanche, une thèse s’est peu fait entendre à l’époque : le robot géant aux cornes dorées œuvrait comme un cheval de Troie, envoyé en Occident par l’industrie du divertissement japonais.

Trente-cinq ans plus tard, cette analyse mérite qu’on s’y attarde. Non content d’être lui aussi « piloté » de l’intérieur, le colosse haut de 30 mètres a ouvert la voie, en Europe, à quantité d’autres séries et licences issues de la « pop culture japonaise ». « Dragon Ball », « Naruto », « One Piece », « Super Mario », « Sonic », « Zelda », « Pokémon », « Hello Kitty » – pour ne citer qu’eux – se seraient-ils implantés avec autant de ferveur dans l’imaginaire de plusieurs générations si Goldorak n’avait pas débarqué un beau jour de juillet 1978 au milieu de l’émission « Récré A2 », présentée par Dorothée ?

 

Ovni dans le ciel du Paf

Drôle d’après-midi au demeurant que ce 3 juillet où apparut cet ovni dans le ciel du PAF (paysage audiovisuel français). La télévision ne compte alors que trois chaînes. Les programmes destinés à la jeunesse alternent entre productions françaises et feuilletons américains aux diffusions multiples. Le choc est violent quand surgit cette créature venue d’un pays totalement absent des radars occidentaux, alors qu’il est un des plus grands producteurs mondiaux de films d’animation. « Il traverse tout l’Univers/Aussi vite que la lumière/Qui est-il ?/D’où vient-il ?/Formidable robot/Des temps nouveaux », scande le générique, écrit par un certain… Pierre Delanoë.

L’histoire est celle d’Actarus, un prince originaire d’une planète lointaine, Euphor, dominée par une dynastie du mal appelée « les forces de Véga ». Réfugié sur Terre, le jeune héritier, à l’aspect humain, a dérobé dans sa fuite le robot volant indestructible Goldorak. Les milices de Véga, aux intentions belliqueuses, attaquent donc la Terre. Actarus et Goldorak vont leur opposer puissance de feu et discours pacifistes, cela pendant 74 épisodes de vingt-six minutes.

 

Un vent d’exotisme chez les 7-14 ans

Le scénario fleure le manichéisme, l’animation paraît vraiment minimaliste – même au regard des standards de l’époque –, les valeurs mises en avant – le courage, l’amitié, la loyauté… – semblent tout droit sorties d’un manuel scout : peu importe. Avec ses armes aux noms tarabiscotés – cornofulgure, rétro-punch, fulguro-poing… –, Goldorak fait souffler un vent d’exotisme chez les 7-14 ans. Deux mille lettres de fans arrivent bientôt chaque semaine à Antenne 2, certains épisodes battent les records d’audience, et le robot du prince Actarus fait bientôt la couverture de Paris Match et illustre un calendrier de la poste.

Étonnant destin que celui de ce titan mutique aux débuts contrariés. Conçu en 1974 sous la forme d’un manga, Grendizer, de son vrai nom, est au départ une commande d’un fabricant de jouets, Bandai, qui souhaitait développer une production de robots. Au Japon, les héros pour la jeunesse connaissent d’habitude une existence programmée : d’abord sur papier, avant d’être adaptés en film d’animation, puis déclinés en produits dérivés. Le créateur de Goldorak, le dessinateur et scénariste Go Nagai, n’aurait, de son propre aveu, jamais beaucoup aimé ce golem raide sur pattes à qui le public japonais réserva d’ailleurs un accueil mitigé.

 

Succès contagieux

La série est néanmoins transposée en feuilleton télévisé par Toei Animation. Puis vendue à l’export, à un prix défiant toute concurrence : 20 000 francs l’épisode, alors que « les dessins animés tournés par la télévision française revenaient à l’époque à 30 000 francs la minute », comme l’explique Jacques Canestrier, le distributeur de la série dans les pays francophones. À ce tarif-là, pourquoi se priver ?

Aussi imprévisible que fulgurant, le succès français de Goldorak (nom-valise fabriqué à partir de Goldfinger et de Mandrake !) va très vite s’avérer contagieux. Candy, autre création japonaise, une petite orpheline américaine hantée par la vision d’un « prince des collines », fait son apparition dans « Récré A2 » deux mois après, en septembre 1978. Puis Albator, un héros taciturne et romantique voyageant dans l’espace à bord du vaisseau spatial Arcadia, débarque en janvier 1980. Des dizaines de feuilletons made in Japan suivent au fil des années – « Les Chevaliers du Zodiaque », « Olive et Tom », « Sailor Man », « Lady Oscar », « Cat’s Eyes »… – à la faveur d’une guerre des programmes sans merci que se livreront la Cinq, lancée en 1986 sous l’égide de la Fininvest de Silvio Berlusconi, et TF1, privatisée en 1987 – où Dorothée va bientôt créer son célèbre club.

 

Stratégie commerciale efficace

Nul ne s’en rend vraiment compte alors, mais les germes du phénomène d’engouement qui va suivre – le manga – sont déjà en route. La bande dessinée nippone repose en effet sur une stratégie commerciale efficace, construite pour captiver des segments d’âge et de sexe ciblés. « Goldorak n’est finalement rien d’autre qu’un shonen, une série destinée aux jeunes garçons, et Candy un pur shojo, une histoire pour filles », souligne Yvan West Laurence, ancien rédacteur en chef de la revue spécialisée AnimeLand. Quant à Albator, il pourrait presque s’apparenter à un seinen, un récit pour jeunes adultes, en raison de son propos plus mature. « Les principaux genres du manga étaient bien présents dès le début, mais sans que cela ait été décidé de manière délibérée. Si ces séries ont été diffusées en France, c’est d’abord parce qu’elles ne coûtaient pas cher », insiste Yvan West Laurence.

 

La suite est à lire ici. Je sais qu’il est beau, mais mon Goldorak nest pas à vendre.

 

Soundwave (Transformers) par Laurent Durieux

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Laurent Durieux, Soundwave, édition de deux sérigraphies pour l’éditeur Acid Free Gallery, voir les informations ici et pour celles concernant la variante. Les deux tirages sont épuisés.

Laurent Durieux est sur Facebook, Flickr et il a un site, il est par ailleurs très présent ici.

 

Deux jouets Charlie Chaplin

 

 
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En haut : « The Amazing Dancing Charlie », figurine en carton avec les jambes articulées fabriquée en Grande-Bretagne. Dessous : Charlot en jouet mécanique qui danse lorsque l’on actionne la petite manivelle. Les deux pièces datent des années vingt ou trente. Source : une vente à venir sur Heritage Auctions.

 

Le jeu de cartes d’Elzo Durt

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Jeu de 52 cartes de 6,5 x 9 cm, imprimé en offset et tiré à 666 exemplaires, vendu 7 euros.

Les photos viennent du site des éditions Le Dernier Cri. Vous trouverez trois photos du jeu dans l’article consacré à la librairie Un regard moderne, ce sont les dernières de la liste. Le site d’Elzo Durt est ici.

 

Voiture de manège Goldorak

 

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Cet étonnant élément de manège vient d’ici.

À la T-Rex galerie

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Si vous passez par la rue des Saints-Pères, arrêtez-vous au numéro 16. Dans la cour, il y a la T-Rex galerie, un lieu qui tranche avec ce que l’on rencontre habituellement dans le septième arrondissement. Et c’est tant mieux.

 

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 Les deux dernières photos montrent les œuvres de Numa Roda-Gil qui expose en ce moment ses peintures et installations. Ci-dessous Jimmy Pantera et Christophe Bier, les auteurs d’Orgasmo, lors d’une séance de dédicaces à T-Rex.

 

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Moolinex, 45e titre de l’éditeur United Dead Artists

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Moolinex, Sergent coloriage, Achères, United Dead Artists, 2013, 30 x 40 cm, 56 p.

À retrouver pour 20 euros en librairie (à Paris : « Le Monte-en-l’air » et « Un regard moderne ») ou en ligne.

Bientôt des jouets chez United Dead Artists

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Le site de l’éditeur.

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