René Gruau, “Le rouge baiser” (vers 1950)

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Affiche publicitaire pour une série de rouges à lèvres inventée par Paul Baudecroux en 1927, « Le rouge baiser », cliquez dessus pour l’agrandir. Le dessin date de la toute fin des années quarante, mais cette affiche est sans doute plus tardive.

Joliment fétichiste.

 

L’image vient des archives de Heritage Auctions.

 

Jack et Laurent Durieux seront à Paris pour l’inauguration de la galerie “Mondo Graphics” le 25 novembre (2)

 

 

Suite à ma récente présentation de Mondo et de l’activité de Laurent Durieux, je voulais montrer l’élaboration d’une œuvre antérieure à son énorme succès, Big Boy. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

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Les visuels viennent de la page Flickr de Laurent. D’autres images sont disponibles sur son site.

 

Bernard Heidsieck, “Vaduz” (1974)

 

« Au printemps de 1974, Roberto Altman m’a demandé de faire un poème sonore pour l’inauguration d’une Fondation d’art, à Vaduz, capitale bien connue du Lichtenstein, prévue pour le mois de juillet de cette même année, avec une exposition de Paul-Armand Gette et Jacques de la Villeglé.

J’étais invité donc à faire, à cette occasion, une Lecture/performance publique de ce texte à venir.

Vaduz ?

Vaduz !

Mais que faire de Vaduz ? Qu’en faire ? Et quel texte, quel poème en tirer ?

Quoi faire, oui !

Sinon, tourner, tourner autour, des semaines durant, autour de ce nom de “Vaduz”, en quête d’une motivation vraie, justifiant l’entreprise et ce travail. Que faire, oui, sinon tourner à la recherche d’un axe de correspondance. Le justifiant. Rigueur oblige !

Et merci pour la provocation !

Car en est sorti, après tout, Vaduz, ce texte réalisé de juin à décembre de cette même année 1974. Après avoir décidé de faire de Vaduz, ce maxi-village, capitale de ce mini-territoire situé au centre de l’Europe, de notre sublime Europe, le Liechtenstein, l’un, sans doute, des plus petits pays au monde, le centre même de notre globe, de notre fichu globe terrestre !, il s’est agit alors, de tracer sur une carte du monde, à partir de Vaduz, des cercles d’égale largeur, s’en éloignant en parallèles successives jusqu’à en boucler la surface totale.

Ce fut là la première mise à plat de ma “commande”. Le travail suivant ayant consisté à inscrire dans chacun des cercles, en partant de Vaduz, cercle après cercle, et à leur emplacement géographique, toutes les ethnies – et non nationalités – rencontrées au cours de ce parcours circulaire, toutes les ethnies possibles, vivant là, dans leur spécificité de langue, culture, coutumes, aspirations et singularités.

Encore avait-il fallu, pour ce faire, les rechercher toutes, ou tout au moins le maximum d’entre elles dans différents ouvrages et, bien entendu, au Musée de l’Homme tout particulièrement. Ainsi s’est allongée leur liste au fil de ces mois de recherche.

Puis ce fut la construction même du texte, la mise en place de la partition, à partir de tout ce matériau, avant d’en arriver, enfin, à sa place d’enregistrement, en stéréophonie, chez moi, sur un Révox A 700 récemment acquis et dont j’explorais, ainsi, sur ce texte, les possibilités variées.

La partition se présente comme un long papyrus de plusieurs mètres sur lequel figure donc la longue, très longue – insupportable presque même – énumération de mes ethnies et qu’il m’appartient de dérouler, petit à petit, lors de mes Lectures publiques.

En dépit d’une Lecture qui se doit d’être extrêmement rapide, dans la variété de ses rythmes successifs, prise comme elle doit l’être dans un flux physique et sonore torrentiel, il y a dans le déroulement de ce papyrus, de cette longue liste, qui finit par s’accumuler sur le sol, une volonté implicite d’en marquer visuellement, pour l’auditoire, le poids, la variété, la beauté, l’affolante ou paniquante richesse.

Ce texte, tout compte fait, ne fut pas achevé en temps voulu pour la date d’inauguration de ma Fondation d’art de Vaduz. Aussi l’ai-je lu, depuis lors, dans de très nombreuses villes, sur plusieurs continents, mais c’est ainsi que ce “Vaduz” n’a, jusqu’à présent, jamais été lu à Vaduz ! »

 

Bernard Heidsieck, mai 1989.

 

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Extrait de Vaduz, livre (et CD) publié à Marseille par Al Dante en 2007. L’éditeur a publié quatorze œuvres de Heidsieck. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

La vidéo a été filmée le 17 mai 1996 à Rennes.
 

Bernard Heidsieck, ce très grand poète sonore, nous a quitté le 22 novembre et avec lui l’espoir que j’entretenais depuis des lustres de finir par le voir et l’entendre lire un de ses textes, en particulier Vaduz que je chéris.

 

Man Ray et les Rolling Stones

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Ébauche pour les Rolling Stones, Exile On Main Street, vers 1972, photomontage et technique mixte sur papier, 30,8 x 30,8 cm. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

 

Commentaire de Sotheby’s :

« En 1972, Charlie Watts, le batteur des Rolling Stones, et Dominic Lamblin, leur manageur français, rencontrèrent Man Ray afin qu’il dessine la pochette de leur album Exile on Main Street. Nous ne savons pas si d’autres modèles furent créés ou soumis au groupe, mais ce qui est certain, c’est que celui imaginé par Man Ray ne fut jamais utilisé. Dans ce projet, les visages de chacun des membres du groupe étaient disposés sur la face d’un dé de manière à en remplacer les points. Le choix de cette représentation rappelait ainsi le titre de la 5ème chanson de leur album : Tumbling Dice. »

 

J’ajoute qu’estimée entre 3 000 et 5 000 euros, cette esquisse s’est vendue à 3 000 euros, c’est-à-dire relativement peu cher étant donné la rencontre qu’elle symbolise.

Un grand merci à Laurence qui m’a déniché cette perle rare.

 

L’affiche de David B. pour l’édition 2014 de So BD à Paris les 28, 29 et 30 novembre

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Le salon aura lieu à l’Espace des Blancs Manteaux, Paris IVe. Son site. Cliquez sur l’affiche pour l’agrandir.

 

Parmi les nombreuses manifestations, j’attire votre attention sur ce débat où interviendra Antoine Sausverd, l’animateur de l’excellent site Töpfferiana.

« Histoire de la bande dessinée : la place de Rodolphe Töpffer »
Dimanche 30 novembre, de 15 h à 16 h, Salle 1.

Après les propositions avancées il y a quelques années par Thierry Smolderen, la réédition fortement complétée du livre de Thierry Groensteen sur Rodolphe Töpffer fait progresser le débat sur l’élaboration de ce qui deviendra au XXe siècle le neuvième art. Avec ses « histoires en estampes », Töpffer est-il « l’inventeur » de la bande dessinée, créant une nouvelle forme de littérature, en lui donnant un nom et en jetant les bases d’une théorie du genre ? Ou son rôle s’inscrit-il dans un contexte plus large ? La bande dessinée a-t-elle connu plusieurs « naissances » auxquelles auraient participé le dessin humoristique, les tendances artistiques de l’époque ou encore les technologies émergentes ?

Animateur : Antoine Sausverd.
Intervenants : Thierry Groensteen et Thierry Smolderen.

 

Parution du troisième volume des rééditions de “Kazy Kat” de George Herriman

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George Herriman, Krazy Kat, Vol. 3, 1935-1939, Montreuil, Les Rêveurs, 26,5 x 37 cm, 272 p., couverture quadri, dos toilé, intérieur couleur.

Traduit par Marc Voline.

Les précédents volumes, le site de l’éditeur.

 

Jack et Laurent Durieux seront à Paris pour l’inauguration de la galerie “Mondo Graphics” le 25 novembre

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Jack et Laurent Durieux inaugurent la galerie « Mondo Graphics » de Dominique Besson, un marchand d’affiches anciennes qui ouvre un espace exclusivement réservé à la présentation et la vente des affiches sérigraphiées de Mondo. J’ai beaucoup évoqué cet éditeur américain installé à Austin au Texas tant il a œuvré à redonner au plus grand nombre le goût du graphisme et fait connaître mondialement de jeunes artistes tels Olly Moss, Ken Taylor, Jay Shaw, Kevin Tong, Tyler Stout, Tom Whalen, Martin Ansin, Phantom City Creative, Kilian Eng, Jason Edmiston, We Buy Your Kids, Vania Zouravliov, DKNG et utilisé les talents de personnalités reconnus comme Alex Ross, Mike Mignola ou Francesco Francavilla. (Comme vous l’aurez remarqué, il n’y a pas une seule femme parmi les artistes invités par Mondo.)

Largement reprises sur les sites dédiés à la culture Geek et bientôt au-delà, le succès de Mondo a suscité des vocations, on ne compte plus le nombre de petits éditeurs qui, sur le même modèle, impriment des affiches de films. Celles de Mondo, bien que peu onéreuses, ne sont pas des œuvres auxquelles on accède aisément, c’est le moins que l’on puisse dire, tirées à très peu d’exemplaires (300 à 400 ex. en moyenne pour le monde entier, numérotés et le plus souvent signés), elles partent via Internet en moins de deux minutes – ce n’est pas une blague. D’où l’intérêt pour le public de pouvoir se rendre dans cette galerie parisienne qui ne montre que leurs affiches, car à moins de voyager à Austin, on ne les verrait pas autrement.

Laurent Durieux qui vit à Bruxelles est l’exemple type de l’artiste dont Mondo a fait en quelques commandes une vedette du graphisme. Il faut dire que son œuvre impressionne, sa minutie, son sens de la couleur et de la composition l’imposent comme un des grands parmi les contemporains. Et si je ne le montre pas aussi souvent que je le voudrais, c’est que j’éprouve les plus grandes difficultés à dénicher des fichiers de ses œuvres en grand format, comme pour cette récente affiche du Parrain de Coppola, qui est belle à pleurer, ou The Day the Earth Stood Still (Le jour où la terre s’arrêta, 1951).

Voici un travail récent que Laurent a réalisé pour Nautilus Art Prints, une maison d’édition que dirige son frère Jack et qui a débuté ses activités au début de l’année 2014, précisément avec ces deux affiches en hommage à Jules Verne, hommage qui je l’espère appellera d’autres réalisations. Comme chez Mondo, le travail est décliné en deux versions, la regular et la variant, elles gardent le même dessin, seules les couleurs changent. J’ai récupéré les nombreux détails de Voyage au centre de la Terre (1864) sur les pages Facebook de Laurent et Jack. J’essaierai de montrer d’autres affiches dans les jours qui viennent. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

 

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Inauguration de « Mondo Graphics » au 7 rue Choron (Paris IXe), le mardi 25 novembre à 18 h 30 en présence de Laurent et Jack Durieux. Le site de la galerie est ici.

 

Brian May sera le 24 novembre à la librairie “Le Monte-en-l’air” à Paris pour montrer ses diableries

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Ma première surprise a été d’apprendre que Brian May, le guitariste de Queen, était devenu astrophysicien. J’ai fait répéter trois fois mon interlocuteur et, dès que j’ai pu, j’ai vérifié l’information sur Google, il l’est effectivement, mais en ayant beaucoup avancé ses études avant que Queen ne rencontre le succès, l’obligeant à tout suspendre. Je pensais donc que Brian May se déplacerait à Paris pour parler d’astrophysique.

En fait, non, il a d’autres passions, dont une qui a constitué ma deuxième surprise : il vient au « Monte-en-l’air » le lundi 24 pour présenter un livre sur les stéréoscopes ayant pour thème l’Enfer. Ce sont des photographies présentées en double-vue qui, grâce à un appareil optique, apparaissent en relief, annonçant l’actuelle 3D. Ces images viennent de France et datent du Second Empire où elles étaient très populaires ; avec ses amis de la London Stereoscopic Company, Brian May a constitué une collection exceptionnelle de stéréoscopes, la seule complète au monde. Ajoutons qu’avec Grandville, dont Queen s’est inspiré pour illustrer la pochette de l’album Innuendo (1991), on constate que Brian May possède une connaissance aigüe du graphisme et des curiosités françaises du XIXe siècle.

 

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L’ensemble des images vient du site de la London Stereoscopic Company. Cliquez dessus pour les agrandir, elles sont incroyables. La page de cet évènement au « Monte-en-l’air » sur Facebook et sur le site de la librairie.

Brian May, Denis Pellerin, Paula Fleming, Diableries, Stereoscopic Adventures in Hell, The London Stereophonic Company, 2013, 24,9 x 32,5 cm, 280 p.

Traduction française en 2014 par les Éditions de la Martinière sous le titre Diableries, Aventures stéréoscopiques en enfer (24,6 x 32 cm, 280 p.).

 

 

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Badge vintage des Rolling Stones

 

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Ce badge vient d’une vente en cours sur eBay ; il reprend légèrement modifié le dessin original de John Pasche, l’inventeur du logo. Ayant perdu le mien, beaucoup plus précieux que celui-ci, je me rattrape comme je peux.

 

“Yé-Yé Girls of ‘60s French Pop” par Jean-Emmanuel Deluxe

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Jean-Emmanuel a rédigé un livre sur les chanteuses françaises (et étrangères chantant en français) de la génération yé-yé, les Françoise Hardy, Sylvie Vartan, France Gall, Sheila, Chantal Goya, Dani, Jane Birkin, Brigitte Bardot, Anna Karina, mais aussi des personnalités plus en marge comme Stella que l’on retrouvera chez Magma. Idoles à part entière, vedettes d’un tube, actrices de passage, il les ressuscite au milieu de pochettes de disques, de couvertures de magazines, de publicités, s’entretient avec certaines d’entre elles et recontextualise l’apparition de ce phénomène dans la société française.

 

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Grand connaisseur des musiques actuelles, Jean-Emmanuel ne se contente pas de fêter les années soixante. Loin de toute nostalgie, il dessine des filiations, souligne des relais qui vont au-delà de l’hexagone, traversent les continents et entraînent les générations suivantes (Brigitte Fontaine, Véronique Sanson, Elli Medeiros, Lio, Niagara, Mikado, Helena Noguerra, Mareva Galanter, April March).

La question que l’on peut se poser, c’est pourquoi un tel travail n’a pas encore trouvé d’éditeur français ou francophone ? Il faut se contenter pour l’heure de la seule édition américaine…

 

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Jean-Emmanuel Deluxe, Yé-Yé Girls of ‘60s French Pop, Port Towsend (Washington), Feral House, 2013, 20,3 x 20,3 cm, 256 p., ill.

Préface de Lio. En couverture : Annie Philippe, pochette du EP quatre titres, Lettre pour Annie (Philips, 1967).

 

Seules la couverture et les trois premières images proviennent directement du livre, les suivantes ont été récupérées sur Internet et peuvent légèrement différer des reproductions données dans les pages de l’édition de Feral House, elles ne sont donc données qu’à titre indicatif.

De haut en bas : Françoise Hardy, dessin de Françoise Hardy et Sylvie Vartan, choix de pochettes de 45 tours et de EP quatre titres, Françoise Hardy en moto, deux fois Jane Birkin, Elli Medeiros.

 

Ne manquez pas d’écouter le Feral House Deluxe Yé Yé Mix #1 que Jean-Emmanuel a concocté pour l’occasion ; c’est plein de choses délicieuses (Fallait pas écraser la queue du chat de Clothilde). Le site de l’éditeur.

 

Rencontre avec Daniel Blanchard et Toulouse-la-Rose le mardi 18 novembre à Paris

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Communiqué de Sens & Tonka :

Les auteurs de L’Une & L’Autre Édition, Daniel Blanchard (La Mémoire empoisonne mes puits, 2014), Didier Boone (Parler à un chien, 2014), Jeanne-Marie Sens (Ébréchure, 2014), Étienne Villain (Et toi lecteur, quel a été le grigri qu’on t’a volé quand tu étais enfant ?, 2014), Toulouse-La-Rose (Estompes jargonnaises, 2013) signeront leur livre et des extraits seront lus par la comédienne Évelyne Guimmara le mardi 18 novembre 2014 de 18 à 21 h à la Galerie Mercier & Associés (3 rue Dupont de l’Eure, Paris XXe, tél. : 01 43 49 22 91).

 

Rencontre avec Éric Brun demain soir à Paris pour son livre sur les situationnistes

 

 

Je vous signale – un peu tardivement, je sais – que je recevrai demain samedi à 18 h 30 à la Librairie-galerie « le Monte-en-l’air » (71 rue de Ménilmontant/2 rue de la Mare, Paris XXe), l’ami Éric Brun pour son livre Les Situationnistes, Une avant-garde totale dont j’ai annoncé la parution il y a quelques semaines.

Celles et ceux qui sont inscrits sur Facebook peuvent se rendre sur cette page où j’ai mis plus d’une centaine d’images (en grand format) concernant les lettristes, l’Internationale lettriste, les situationnistes, etc.

Là vous verrez des portraits, des œuvres, des vidéos et des livres d’Alexander Trocchi, Michèle Bernstein, Constant, Asger Jorn, Guy Debord, Raoul Vaneigem, Isidore Isou, le Gruppe Spur, Jean-Michel Mension, Maurice Lemaître, Gil Wolman, Mohamed Dahou, René Viénet, Francis Deron, les Enragés de Nanterre, Christopher Gray, Bruce Elwell, Robert Chasse, Ed van der Elsken, Jacqueline de Jong, Les Lèvres nues, Ralph Rumney, Christian Sébastiani, Gabriel Pomerand, Maurice Lemaître, Mustapha Khayati, Jacques Spacagna, Gérard Joannès, Orson Welles, Karl Marx, etc.

 

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Si vous ne pouvez pas vous libérer demain, sachez que je recevrai de nouveau Éric avec Andrew Hussey à la librairie Joseph Gibert (26 boulevard Saint-Michel, Paris VIe) le samedi 13 décembre.

 

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