Quand Hitchcock rencontre Nintendo

 

Illustrations de Joe Spiotto, elles viennent de Super Punch.

Gisèle Halimi : les 40 ans du procès de Bobigny, dimanche au Festival international de films de femmes de Créteil

Gisèle Halimi, avocate à la Cour de Paris, a créé en 1971 l’association Choisir : La cause des femmes. Elle a mené des procès contre la loi interdisant l’avortement (Bobigny en novembre 1972), contre le viol (Aix-en-Provence en 1976) contribuant à des changements législatifs essentiels.

 

Dans le cadre de la 34e édition du Festival international de films de femmes, dimanche 1er avril, à 17 heures à La Maison des Arts de Créteil (place Salvador Allende, 94 000 Créteil), projection des films Les Hommes s’en souviendront de Valérie Müller (2006, fiction, 10 mn) avec Marina Foïs et Le Procès de Bobigny de François Luciani (2006, fiction, 1 h 28) avec Sandrine Bonnaire et Anouk Grinberg. Rencontre avec Gisèle Halimi à l’issue de la projection en présence de Roseline Tiset de la Ligue des droits de l’homme.
Plus d’informations ici.

Alice au pays des merveilles par Lulu Larsen

Ryan Meinerding à la galerie Arludik à Paris

Présentation de la galerie :
En à peine quelques années, Ryan Meinerding s’est imposé comme l’icône artistique d’Hollywood. Il débute sa carrière en insufflant sa vision artistique à plusieurs jeux vidéo cultes, puis au film Watchmen, ainsi qu’à John Carter qui vient de sortir. Mais il est avant tout le concepteur et superviseur artistique des films Marvel : Iron Man 1 & 2, Thor, Captain America, et bien sûr The Avengers. Pour la première fois au monde, Ryan Meinerding expose les peintures réalisées pour ces films.

Le site d’Arludik est ici.

Des rééditions de Nabokov chez Penguin

Après les textes d’Evelyn Waugh que j’ai montré ici, Penguin réédite les romans de Vladimir Nabokov sur le même modèle, sobre et luxueux.

 

Nuit Miyazaki au Max Linder Panorama à Paris

Les informations sont .

L’ennemi public numéro un d’Internet clairement identifié

« Toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l’apologie du terrorisme, ou véhiculant des appels à la haine ou à la violence, sera puni pénalement. »
Nicolas Sarkozy, aujourd’hui.

Lire à ce sujet l’article de Numerama et celui d’Écrans (Libération).

En noir, les ennemis d’Internet. En rouge, les pays sous surveillance.
« Carte mondiale de la cyber-censure » publiée par Reporters sans frontières dans son rapport 2012, Les Ennemis d’Internet.

Le fond de l’air effraie !

Œuvre d’Emmanuel Petit.

Parution de “Le Tampographe Sardon” et exposition des Bons Points sérigraphiés

Présentation de l’éditeur :
Il n’y a qu’un seul Tampographe. C’est une des particularités de cette profession. C’est comme pour le Pape, ou le Père Noël, ou le Monstre du Loch Ness. Il n’y a qu’un seul poste à pourvoir.
Vincent Sardon est tampographe. Il crée des tampons et il rouspète. C’est ce qu’il fait de mieux. Ses tampons sont des jeux graphiques qui renouvellent de fond en comble le genre moribond et ringard de la gravure, ses poussées de haine sont le prétexte à des textes autobiographiques hilarants qui traitent de la vie d’artiste en milieu hostile.
Après les Bons Points Modernes, L’Association a la fierté d’annoncer que sortira le 16 mars le journal de création du Tampographe Sardon, qui raconte quatre années de production artistique, de mauvaises vibrations et de vie d’atelier.
256 pages quadrichromie, 39 €.

Le Tampographe précise sur son site :
Vendredi 23 mars de 19 h à 22 h je ferai un accrochage de mes bons points géants au bar l’Oiseau sans Tête, 3 rue Beaurepaire, à deux pas de la place de la République et du Canal Saint Martin.
On en profitera pour boire un coup, histoire de fêter un peu la sortie de mon livre (et aussi mon 42ème anniversaire, à l’occasion duquel j’ai confectionné le délicieux gâteau au boudin photographié ci-dessus).

Les images viennent du site de Vincent Sardon. Il y a des exemples de Bons Points modernes et des tampons sur ce blog, voir les mots-clefs.

Deux films de Marie-Monique Robin projetés à Paris ce jeudi en sa présence

À 18 h 30 à La Maison de l’Amérique latine (217, boulevard Saint-Germain, VIIe), pour le 36e anniversaire du coup d’État en Argentine, projection du documentaire Escadrons de la mort, L’école française de Marie-Monique Robin (2003, 133 mn). Avec la participation de la réalisatrice et d’Antonio Gustavo Gómez, procureur général de Tucumán (Argentine). Plus d’informations ici.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

À 21 heures au cinéma « Les 3 Luxembourg » (67, rue Monsieur le Prince, VIe) projection de Notre poison quotidien de Marie-Monique Robin (2011, 113 mn), suivi d’un débat. Plus d’informations .
Entrée libre.

 

Marie-Monique Robin. Photo : Guillaume de Crop. Le site de M.-M. Robin est ici.

Un Banksy (qui trainaît sur son site et que je n’avais pas encore repris ici)

Ce discret hommage à Miyazaki se trouve sur son site.

Courrier dada

Édition originale de Courrier dada de Raoul Hausmann (Paris, Le Terrain vague, 1958). Je n’ai pas osé demander le prix.

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