La couverture du dernier numéro de “Vegas Seven” par Yann Legendre

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La couverture de cet hebdomadaire de Las Vegas signée de Legendre est disponible sur leur site, cliquez dessus pour l’agrandir. J’ai déjà évoqué le travail de Legendre, au sujet de Criterion, ici.

 

Stéphane Blanquet expose à Paris jusqu’au 22 novembre

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Je n’ai pas encore vu l’exposition, je sais qu’elle occupe tout l’espace de la galerie Arts Factory Bastille, soit quatre niveaux. On m’en a d’ores et déjà dit le plus grand bien. Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

“L’art n’est-il qu’un produit de luxe ? ”

 

 

La Fondation Louis-Vuitton, un nouveau musée d’art contemporain créé par Bernard Arnault dans le Bois de Boulogne, est inaugurée ce lundi 20 octobre par François Hollande. Des écrivains, des philosophes, des artistes critiquent le rôle croissant des grands groupes financiers dans l’art contemporain et dénoncent les « nobles mécènes » qui « ne sont en vérité que des spéculateurs ».

Tribune publiée dans Mediapart le 20 octobre 2014.

 
 

Le rôle toujours croissant, dans l’art contemporain, des grands groupes financiers liés à l’industrie du luxe y suscite encore moins de débats que celui des tyrannies pétrolières. Les intellectuels, critiques et artistes qui œuvrent ici, pourtant traditionnellement enclins aux postures « radicales » et aux discours contestataires, semblent aujourd’hui tétanisés par la peur d’une fuite des capitaux, comme si la plus petite réserve émise les exposait à des représailles qui les frapperaient au portefeuille. Dans ce milieu pourtant bavard, et qui sut être quelquefois frondeur, une véritable omertà règne dès qu’il s’agit de financement. Lorsqu’on émet des doutes sur le désintéressement de tel ou tel patron (au sens de « mécène »), on se voit répondre en général que nul n’est dupe, mais qu’il n’y a pas d’alternative – c’est la fameuse TINA (There Is No Alternative). Le désengagement des États, appauvris par une crise où les mêmes grands financiers ont joué un rôle majeur, condamnerait en effet le monde de l’art et de la culture à mendier chez les très riches.

 

Nous ne nous posons pas en modèles de vertu. Qui n’a, dans ce milieu, participé un jour ou l’autre aux manifestations d’une fondation privée ? Mais quand les plus grosses fortunes de France rivalisent pour intervenir massivement dans la production artistique, les arguments classiques en faveur de ce type de financement nous paraissent faibles et hypocrites.

 

On insiste toujours, lors des manifestations artistiques ainsi « sponsorisées », sur l’étanchéité de la séparation entre l’activité commerciale du « sponsor » et l’activité culturelle de la fondation qui porte son nom. De fait, il fut un temps où de grands mécènes aidaient les arts sans se mettre en avant. Ils se contentaient d’une mention en corps 8 au bas d’une troisième page de couverture, d’une plaque émaillée au coin d’un édifice, d’un mot de remerciement en préambule. Mais notre époque est aux annonces fracassantes, aux fêtes pharaoniques et aux publicités géantes. On ne donne plus carte blanche à un artiste en demeurant dans l’ombre : on lui commande la décoration d’une boutique sur les Champs-Élysées ou la mise en scène de l’inauguration d’une succursale à Tokyo. Le magasin de sacs n’est séparé de la galerie que par une mince cloison, et des œuvres viennent se mêler aux accessoires, eux-mêmes présentés sur des socles et pourvus d’un cartouche. Les boutiques de luxe, désormais, se veulent le prototype d’un monde où la marchandise serait de l’art parce que l’art est marchandise, un monde où tout serait art parce que tout est marchandise. Il est vrai que les nouveaux maîtres du marché de l’art ont su, en leur faisant des passerelles d’or, débaucher les experts et les commissaires les plus réputés, contribuant ainsi à l’appauvrissement intellectuel de nos institutions publiques. Mais ce n’est aucunement pour leur donner les moyens de servir une idée de l’art en tant que tel, car le patron ne cesse d’intervenir dans des transactions qui l’intéressent au plus au point.

 

Pas plus qu’il n’y a d’étanchéité entre les affaires et les choses de l’art, il n’y a, en effet, d’innocence ou de désintéressement dans les aides que ces gens dispensent. Leurs employés ont bien soin de rappeler que le mécénat est une ancienne et noble tradition. Sans remonter au Romain Mécène – délicat ami des poètes – ils citent Laurent de Médicis, Jacques Doucet ou Peggy Guggenheim, dont messieurs Pinault et Arnault seraient les dignes successeurs. Quand bien même ils seraient ces gentils amateurs éclairés que nous dépeignent les pages Culture des journaux – et non les affairistes que nous révèlent leurs pages Économie –, les faits comptables parlent d’eux-mêmes.

 

L’essence du véritable mécénat est dans le don, la dépense sèche ou, pour parler comme Georges Bataille, « improductive ». Les vrais mécènes perdent de l’argent, et c’est par là seulement qu’ils méritent une reconnaissance collective. Or, ni monsieur Pinault ni monsieur Arnault ne perdent un centime dans les arts. Non seulement ils y défiscalisent une partie des bénéfices qui ne se trouvent pas déjà dans quelque paradis fiscal, mais ils acquièrent eux-mêmes, pour plus de profit, des salles de ventes, et ils siphonnent l’argent public (comme avec la récente exposition si bien nommée À double tour de la Conciergerie) pour des manifestations qui ne visent qu’à faire monter la cote de la poignée d’artistes sur lesquels ils ont provisoirement misé. Ils faussent le marché en s’appropriant tous les maillons de sa chaîne, en cherchant à faire et défaire des gloires. En un mot, ils spéculent, avec la collaboration active des grandes institutions publiques, qui échangent faveurs contre trésorerie. Déjà premières fortunes de France, ils s’enrichissent ainsi, encore et toujours plus, au moyen de l’art. Ceux qui se présentent à nous comme de nobles mécènes ne sont en vérité que des spéculateurs. Qui ne le sait ? Mais qui le dit ?

 

Un argument plus faible encore en faveur de ce mode de financement pour l’art en appelle au respect de l’esprit d’entreprise et à l’égard dû aux intérêts industriels de la France. Ne doit-on pas reconnaissance à ces fleurons du CAC 40 pour l’aide qu’ils apportent à la création ? Il suffit pourtant d’un coup d’œil sur l’histoire de groupes financiers comme ceux des frères ennemis Kering-Pinault et LVMH-Arnault pour comprendre qu’il ne s’agit plus, et depuis longtemps, de groupes industriels. Leur politique est clairement, strictement, financière, et la seule logique du profit détermine pour eux abandons et acquisitions d’entreprises. Viennent de l’apprendre à leurs dépens plus de mille femmes licenciées après avoir consacré leur vie professionnelle à La Redoute. La grande entreprise d’aujourd’hui a perdu l’usine dans le flux tendu ; elle a égaré sa production industrielle dans la jungle asiatique. Sa politique du tiroir-caisse et de l’évasion fiscale n’a plus rien à faire des intérêts nationaux, comme le prouve le récent coup d’éclat de monsieur Arnault en Belgique. Il s’agit de la politique même – obsédée par les dividendes et le profit à court terme – qui a provoqué la plus grave crise économique de ces cinquante dernières années, a mis à genoux des nations entières et a jeté dans la misère et le désespoir des millions de nos voisins européens.

 

Mais qu’importe l’immoralité du capitalisme incarné par ces nouveaux princes, nous dit-on : les manifestations artistiques ne sont d’aucune conséquence pour eux, qui agissent à une autre échelle. Cet argument cynique se heurte à l’évidence de l’orchestration médiatique. Car la nouvelle culture entrepreneuriale croit en l’« événementiel » comme en un nouveau Dieu. La finance et la communication ont remplacé l’outil industriel et la force de vente. Or l’art, bon ou mauvais, produit de l’événement, souvent pour son malheur et quelquefois malgré lui. Il fluctue comme l’argent, et son mouvement même peut devenir valeur boursière. Pour une société qui se rêve rapide, indexée sur les flux, il a le profil même de l’objet du désir. Il offre donc aux nouveaux consortiums financiers une vitrine idéale. Il peut être brandi par eux comme leur projet existentiel. Et pour que cette symbiose néolibérale soit viable, il suffit que l’art s’y laisse absorber, que les artistes renoncent à toute autonomie. Rien d’étonnant, alors, à ce que l’académisme d’aujourd’hui soit designé : chic et lisse, choc et photogénique, il est facilement emballé dans le white cube du musée, facilement déballé dans le cul de basse fosse des châteaux de cartes financiers. Les musées privés de nos milliardaires sont les palais industriels d’aujourd’hui.

 

Pouvons-nous encore croire que l’appropriation de notre travail et la caution de notre présence ne sont qu’un élément négligeable de leur stratégie ? Il en est, parmi nous, qui se disent non seulement de gauche, mais marxistes, voire révolutionnaires. Peuvent-ils se satisfaire d’une telle dérobade ? La puissance écrasante de l’ennemi en fait-elle un ami ? En ces temps de chômage de masse, de paupérisation des professions intellectuelles, de démantèlement des systèmes de protection sociale et de lâcheté gouvernementale, n’avons-nous pas mieux à faire, artistes, écrivains, philosophes, curateurs et critiques, que de dorer le blason de l’un de ces Léviathan financiers, que de contribuer, si peu que ce soit, à son image de marque ? Il nous semble urgent, en tout cas – à l’heure où une fondation richissime a droit, pour son ouverture, à une célébration par le Centre Beaubourg de son architecte star (Frank Gehry) – d’exiger des institutions publiques qu’elles cessent de servir les intérêts de grands groupes privés en se calant sur leurs choix artistiques. Nous n’avons pas de leçon de morale à donner. Nous voulons seulement ouvrir un débat qui se fait attendre, et dire pourquoi nous ne voyons pas matière à réjouissance dans l’inauguration de la Fondation Louis-Vuitton pour l’art contemporain.

 

Pierre Alferi, écrivain, Giorgio Agamben, philosophe, Madeleine Aktypi, écrivain, Jean-Christophe Bailly, écrivain, Jérôme Bel, chorégraphe, Christian Bernard, directeur du Musée d’art moderne et contemporain (Mamco) de Genève, Robert Cahen, artiste, Fanny de Chaillé, chorégraphe, Jean-Paul Curnier, philosophe, Pauline Curnier-Jardin, artiste, Sylvain Courtoux, écrivain, François Cusset, écrivain, Frédéric Danos, artiste, Georges Didi-Huberman, historien d’art, Suzanne Doppelt, écrivain, Stéphanie Éligert, écrivain, Dominique Figarella, artiste, Alexander García Düttmann, philosophe, Christophe Hanna, écrivain, Lina Hentgen, artiste, Gaëlle Hippolyte, artiste, Manuel Joseph, écrivain, Jacques Julien, artiste, Suzanne Lafont, artiste, Xavier LeRoy, chorégraphe, Philippe Mangeot, membre de la rédaction de Vacarme, Christian Milovanoff, artiste, Marie José Mondzain, philosophe, Jean-Luc Nancy, philosophe, Catherine Perret, philosophe, Olivier Peyricot, designer, Paul Pouvreau, artiste, Paul Sztulman, critique, Antoine Thirion, critique, Jean-Luc Verna, artiste, Christophe Wavelet, critique.

 

D’une destruction à l’autre : les aventures de la place Vendôme

 
 

« La France sera toujours aux côtés des artistes comme je le suis aux côtés de Paul McCarthy, qui a été finalement souillé dans son œuvre… »

François Hollande.

 

Je suis loin de partager le consensus autour de la défense de McCarthy. Les artistes qui présentent leurs œuvres dans un lieu public prennent le risque de voir celles-ci contestées : abîmées, vandalisées, voire carrément détruites. C’est intégré, tacite, sinon on s’abstient de sortir dans la rue, on évite la confrontation en restant dans les galeries.

Le plug anal de la place Vendôme était avant tout très laid et la provocation qu’il sous-entendait ne valait pas un pet. Cette opération était bien dans l’esprit de la Fiac, ce concentré de fausses gloires et de mauvais goût qui a commandité l’œuvre gonflable ; cet esprit, c’est celui de la vulgarité.

Certains ont rappelé, avec quelques raisons, que s’il y avait bien une action à mener à cet endroit, c’était de foutre à nouveau par terre la colonne Vendôme qui s’érige en son centre, cette glorification de l’œuvre militaire de Napoléon, détruite sous la Commune, le 16 mai 1871.

 
 
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Source des images (cliquez dessus pour les agrandir) : extrait du Journal officiel de la Commune en date du 13 avril 1871 disponible sur Gallica ; la photographie de la colonne Vendôme, mai 1871, vient de Wikipédia.

 

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La Librairie Millepages de Vincennes s’est un peu avancée en prétendant recevoir seule Neil Gaiman en France… En fait le romancier sera présent à la Galerie Martel tout à l’heure ainsi que samedi pour l’exposition de Dave McKean (cliquez sur l’invitation pour l’agrandir).

Bande de rigolos…

 

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Cornelius Castoriadis : “Les Écrits politiques, 1945-1997, III : Quelle démocratie ? Tome I”

 

 

On a pas mal évoqué dans la presse écrite la parution en septembre dernier d’une biographie de Cornelius Castoriadis par François Dosse (dont j’avais lu avec intérêt L’Histoire en miettes, Des « Annales » à la « nouvelle histoire »). Or à l’exception du site de France Culture, aucun des articles que j’ai vu passer n’a mentionné l’ambitieuse entreprise des Éditions du Sandre consistant à remettre en circulation l’ensemble des écrits politiques du cofondateur de Socialisme ou Barbarie, un projet échelonné sur plusieurs années. Ça m’a quand même énervé !

 

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Cornelius Castoriadis
Quelle démocratie ? Tome I
ÉCRITS POLITIQUES, 1945-1997, III

Éditions du Sandre, Paris, 2014, 15,5 x 24,5, 696 p., reliure cartonnée, 32 euros.

Édition préparée par Enrique Escobar, Myrto Gondicas et Pascal Vernay.

 

I. Une nouvelle orientation

 

- Pour une nouvelle orientation (1962)
- Sur l’orientation de la propagande (1962)
- Sur l’orientation des activités (1963)
- Recommencer la révolution (1963)
- Postface à « Recommencer la révolution » (1963, 1974)
- La grève des mineurs (1963)
- La jeunesse étudiante (1963)
- Fissures dans le bloc occidental (1963)
- Le rôle de l’idéologie bolchevique dans la naissance de la bureaucratie (1964)
- Quelques remarques sur « Riches et pauvres en Amérique » (1964)
- La praxis et les racines du projet révolutionnaire (1965)
- La crise de la société moderne (1965)
- La suspension de la publication de « Socialisme ou Barbarie » (1967)
- La révolution anticipée (1968)
- Benno Sternberg-Sarel (1971)

 

II. Qu’est-ce qu’une société autonome ?

 

- Introduction générale à la réédition en « 10/18 » (1972)
- Avertissement pour la réédition en « 10/18 » (1973)
- La question de l’histoire du mouvement ouvrier (1973)
- Notes sur la question de l’organisation (1974)
- La hiérarchie des salaires et des revenus (1974)
- Discussion avec des militants du PSU (1974)
- Autogestion et hiérarchie (1974)
- L’exigence révolutionnaire (1976)
- La source hongroise (1976)
- Deux lettres sur l’activité révolutionnaire et la situation en Espagne (1975-1976)
- Les divertisseurs (1977)
- La gauche et la France en 1978 (1977)
- L’évolution du PCF (1977)
- De la langue de bois à la langue de caoutchouc (1978)

 

Écrits politiques, I & II.

Les dernières parutions des Éditions du Sandre.

 

Les couvertures de “J’ai Lu” pour Neil Gaiman

 

 

Je profite de la venue prochaine de Neil Gaiman en France pour montrer les couvertures des rééditions de deux de ses romans chez J’ai Lu – comme je l’avais fait pour Philip K. Dick. Elles sont signées du Studio J’ai Lu (d’après les planches de Grandville ?). Cliquez sur les couvertures pour les agrandir.

American Gods est un chef-d’œuvre qui avait obtenu en 2002 les prix Hugo et Nebula, de très hautes distinctions anglo-saxonnes pour la littérature de science-fiction et fantastique.

Quant à Pratchett, il s’agit bien entendu de Terry Pratchett, l’Anglais qui a inventé l’univers que narre « Les Annales du Disque-Monde » et que publie L’Atalante à Nantes. J’avais déniché de beaux timbres du Disque-Monde, ils sont à voir ici.

 

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Neil Gaiman sera présent à Vincennes vendredi prochain pour une séance de dédicaces

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Neil Gaiman sera l’invité de la Librairie Millepages à Vincennes (91 rue de Fontenay), le vendredi 24 octobre à partir de 18 h, pour la signature de son nouveau roman, L’Océan au bout du chemin prix Locus du meilleur roman de fantasy que publie Au diable vauvert. Je précise qu’il s’agit de la seule rencontre de l’auteur prévue en France. Cliquez sur la couverture pour l’agrandir.

Le blog de Gaiman.

 

Kate Bush par Gered Mankowitz (1979)

 
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This was part of a fabulous series of shots I took of Kate in February 1979. The fabric was chosen so that it would move against the shapes that Kate made with her body when blown by a powerful wind machine! (WOW!)

Voir les détails ici et . Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Le site de Gered Mankowitz.

 

“Dessins bâtards” de Placid et Anne van der Linden ce soir à la librairie Le Monte-en-l’air

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À quelques heures de la fin de l’exposition de Placid à la librairie Le Monte-en-l’air, je signale que Placid et Anne van der Linden présenteront à partir de 18 h 30 le portfolio Dessins bâtards comprenant treize sérigraphies en deux couleurs au format A3 tiré à 130 exemplaires par Mathieu Desjardins des éditions Méconium. Les originaux seront exposés à la galerie.

J’ai évoqué la parution de J’y étais de Placid ici.

 

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Campagne d’affiche de la SPA pour l’adoption des animaux

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Hervé Scott Flament, peintre et musicien (dans le groupe Ici Paris) s’engage aux côtés de la SPA.

Bravo Hervé et quel fierté de te voir sur les affiches du métro parisien !

 

Le site de la Société protectrice des animaux.

 

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Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

L’exposition “Splendeurs des Han, essor de l’empire Céleste” est présentée à Paris au musée Guimet à partir du 22 octobre 2014 et jusqu’au 1er mars 2015

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La présentation de l’exposition est ici.

Dans le cadre de cet évènement, plusieurs conférences seront organisées, dont celle de Marianne Bujard intitulée « La religion des Han : le culte impérial, les célébrations locales et les rites privés » le jeudi 11 décembre à 12 h 15.

 

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