Katsuhiro Ōtomo revisite M. C. Escher (1981)

Escher Otomo 1981

 

Le mangaka et réalisateur japonais Katsuhiro Ōtomo, créateur d’Akira, vient de recevoir le Grand Prix du Festival d’Angoulême.

J’avais déjà montré une variation autour de l’autoportrait d’Escher ici et j’ai brièvement évoqué le film Akira sur mon ancien blog.

L’image vient de , cliquez dessus pour l’agrandir.

 

“UnderGronde” un film de Francis Vadillo (2014)

 

« Dérive initiatique à travers l’Europe du graphzine, du fanzine et de la microédition. »

Avec par ordre d’apparition à l’écran : Charles Pennequin, Le Dernier Cri (Marseille), Pakito Bolino, Daisuke Ichiba, La Fanzinothèque (Poitiers), Jean-Jacques Tachdjian/El Rotringo, Le Cagibi (Lille), Mattt Konture, François de Jonge, Hors cadre impression (Villefranche-de-Rouergue dans l’Aveyron), Imprimerie Trace (Concots dans le Lot), Yannis La Macchia, Sarah Fisthole, The Hoochie Coochie.

 

Programme de la « Journée de la critique des médias » organisée par Acrimed samedi prochain

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J’en avais parlé ici.

 

Dans les salles : “The Smell of Us” de Larry Clark

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L’affiche vient du site du distributeur du film Jour2fête. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

 

Les musulmans de Béthune, une affaire africaine selon “Le Monde”

 

 

J’ai déniché une belle bourde dans les pages du quotidien en ligne. Un article, que l’on qualifiera poliment de miteux, sur la réaction de quelques musulmans de Béthune (Pas-de-Calais) sur la suite des attentats a d’abord été classé dans la section « Afrique » des pages internationales avant de trouver sa place dans celle de la « Société » (française).

Belle illustration de tout ce que l’on dit ces jours-ci au sujet de l’islamophobie…

 

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Serge Gainsbourg par Jack Durieux

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Collaborateur régulier mais discret de son frère jumeau Laurent Durieux (qui travaille pour Mondo, The Criterion Collection, Dark Hall Mansion et Nautilus Art Prints), Jack commence à faire connaître son œuvre personnelle.

Au chapitre des pochettes de disque, il a redessiné celle de Donald Fagen, The Night Fly. Celle-ci reprend Du chant à la une ! (1958). Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

 

Charles Burns en 1966

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L’image vient de la page de Burns Johnny 23. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

 

Journée de la critique des médias organisée par Acrimed le 31 janvier 2015 à Paris

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La question des médias, c’est notre affaire !

 

 

1995 : La plupart des grands médias accusent de corporatisme et d’archaïsme le mouvement de grèves et de manifestations qui s’opposent au plan Juppé, visant (déjà…) à démanteler la Sécurité sociale. Ce fut une raison suffisante de fonder Acrimed.

2005 : La quasi-totalité des éditocrates et « experts » font campagne pour le « oui » au référendum pour un traité constitutionnel européen, décrétant que le « non » (qui l’emportera) est irrationnel et xénophobe. Ce fut l’une des raisons d’organiser, sur notre proposition, des États généraux pour le pluralisme en 2006.

2015 : La plupart des chiens de garde de l’ordre médiatique et social existant continuent d’aboyer contre tout discours remettant en cause les politiques néolibérales et le magistère que ces idéologues s’arrogent. C’est l’une des raisons d’organiser une journée de critique des médias. Mais ce n’est pas la seule.

1995-2015 : Deux décennies ont vu se succéder des gouvernements qui, sur la question des médias, ont laissé s’aggraver, quand ils ne les ont pas aggravées eux-mêmes, l’anémie du pluralisme et la précarité du journalisme, l’emprise du capital privé sur les médias et le recul du secteur public (ou sa soumission croissante aux logiques d’audimat). Des résistances se sont multipliées, des alternatives associatives ont vu le jour : ce fut sans le soutien de ces gouvernements, quand ce ne fut pas malgré eux ou contre eux. Au cours de ces deux décennies, des gouvernements prétendument progressistes sont parvenus à deux reprises au pouvoir : quand ils n’ont pas favorisé ce qu’ils prétendaient combattre, ils n’ont produit jusqu’à présent que quelques rustines !

La situation de la grande presse écrite est dramatique. Dans la plupart des médias, qu’il s’agisse d’indépendance à l’égard des pouvoirs ou de pluralisme politique, la crise n’a en rien changé la donne : c’est aux mêmes prétendus experts économiques et aux mêmes journalistes dominants que l’on continue de demander des « diagnostics » et des « solutions », malgré leur faillite avérée. Difficile d’ailleurs de voir comment les choses pourraient changer puisque rien ne contraint au changement ceux qui tiennent les rênes des « grands » médias au nom de grands propriétaires ayant fait fortune dans le BTP (Bouygues), l’armement (Dassault, Lagardère), le luxe (Arnault) ou les télécommunications (Niel).

En outre, le gouvernement actuel ne fait même plus semblant de se préoccuper vraiment de la question des médias. Il est vrai que le candidat François Hollande avait peu promis. Mais il n’a à ce jour presque rien tenu. Une réformette du CSA tient lieu de transformation de la régulation démocratique des médias. L’appropriation des médias par des groupes qui dépendent des marchés publics est restée inchangée. La refonte des aides à la presse, timidement envisagée, a été reportée sine die. La loi sur le secret des sources, pourtant adoptée en commission, a disparu. Des propositions de lois, notamment sur le statut juridique des rédactions et sur le statut d’entreprise de presse sans but lucratif, ont été déposées ou pourraient l’être : il n’existe aucune certitude qu’elles soient effectivement discutées. Les lois Loppsi et Hadopi sont, pour l’essentiel, toujours en vigueur. La financiarisation des entreprises médiatiques continue à faire des ravages, la précarité d’une grande partie des journalistes (notamment les jeunes) ne cesse de se développer, la distribution de la presse imprimée est déstabilisée, les concentrations et les instrumentalisations capitalistes des médias s’intensifient : sur tout cela le gouvernement est de marbre. Mais, notamment pour obéir aux injonctions de l’Europe libérale, le statut de l’AFP est menacé et France Télévisions risque en 2017 d’être privée du soutien du budget public, sans réelle compensation.

Dans tous les domaines, prolifèrent ainsi des informations aux yeux bandés : sur les mouvements sociaux, sur les questions économiques, les questions judiciaires et biens d’autres, la pluralité des opinions éditoriales est confisquée par des commentateurs multicartes et une minorité de prétendus experts qui sévissent dans tous les médias. Quant aux questions internationales…

Dans tous les médias (ou presque), travaillent des journalistes sous contraintes qui, quand ils ne sont pas des rouages n’aspirant qu’à servir, subissent des logiques mercantiles, des hiérarchies incontrôlées, l’extension de la précarité, des conditions de travail détériorées, des rédactions sans statut juridique, une protection dérisoire du secret des sources, etc.

Enfin, la plupart des grands médias sont des médias sous emprise : sous l’emprise des effets conjugués de la révolution numérique et de la contre-révolution néolibérale. Les espaces de liberté qu’ils concèdent sont fragiles : il faut les renforcer. Des médias alternatifs se multiplient, notamment sur internet ; il faut les soutenir. Mais ces médias alternatifs, livrés à eux-mêmes, ne peuvent constituer en eux-mêmes une alternative aux médias qui touchent la majeure partie de la population.

Transformer les médias : une urgence démocratique, un combat politique !

Par temps de crise, la question des médias ne figure sans doute pas parmi les urgences économiques et sociales. Mais la crise n’aboutit pas seulement à une détérioration des conditions d’existence de la plupart d’entre nous : les politiques d’austérité qui, prétendant répondre à la crise, contribuent en réalité à aggraver ses conséquences, sont confortées par un intense travail sur l’opinion accompli en grande partie par les, médias dominants. Transformer les médias reste donc une urgence démocratique et un combat politique décisif. C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser, pour la première fois (et sans doute pas la dernière…), une Journée de la critique des médias.

Parce que nous ne prétendons pas mener solitairement ce combat et que celui-ci doit mettre en mouvement associations, syndicats, médias critiques et forces politiques qui, dans les limites de leurs terrains d’intervention, partagent, ne serait-ce que partiellement, notre diagnostic et nos propositions, nous voulons faire de cette journée un moment de rencontre, de confrontation et de mobilisation.

 

Journée de la critique des médias
Samedi 31 janvier 2015 de 14 h à 21 h 30
À La Java (105 rue du Faubourg du Temple, Paris Xe)
Métro : Goncourt ou Belleville

 

Avec la participation de : Attac, Bastamag, Ligue des Droits de l’Homme, SNJ, SNJ-CGT, Solidaires, Syndicat de la Magistrature…

Et de Gilles Balbastre, Pierre Carles, Serge Halimi, Henri Maler, Didier Porte, Mathias Reymond…

La liste précise des participants et des soutiens, ainsi que le programme et les horaires détaillés de la journée sont à venir.

L’évènement sur le site d’Acrimed (ici et ), la page sur Facebook.

 

Patrick Morier-Genoud publie “Lubric-à-brac, Abécédaire du Q (mais pas que…)”

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Il y a deux ans, j’évoquais ici le blog de Morier qu’abrite L’Hebdo, j’en disais tout le bien qu’il mérite. Finalement, bonne nouvelle, sa chronique avait été intégrée à l’édition papier du magazine suisse romand, or devant les protestations et les désabonnements d’une poignée de bourgeois locaux, la rédaction avait bêtement mis fin à cette collaboration.

C’est dommage parce que la démarche de Patrick Morier mériterait d’atteindre une plus large audience que celle des seuls internautes : au fil de ses articles, il tente de banaliser les propos sur la sexualité ; non pas de les appauvrir, bien au contraire, mais d’en faire un sujet de conversation normal. Pour cela, il recourt à l’humour, à une critique sociale et politique fortement influencée par les écrits du psychiatre Wilhelm Reich, à l’actualité, l’histoire, l’anthropologie, à un invraisemblable bestiaire où l’on passe en revue la sexualité des animaux et, last but not least, à un exercice poétique qui consiste à piocher des mots dans le dictionnaire et à leur inventer un sens nouveau, sexuellement connoté ; la rédaction de fausses définitions pour des dictionnaires imaginaires étant peu usitée (je n’en connais que deux ou trois exemples), c’est une expérience littéraire originale. Le ton est aussi joyeux que léger, l’ironie se tient toujours en embuscade, l’écriture – qui ne la ramène pas – rend l’ensemble accessible au plus grand nombre. Méfiez-vous, derrière ses airs modestes, il y a un auteur qui sait s’y prendre pour séduire.

En attendant que Patrick redémarre son blog, ce qui ne saurait tarder, les Éditions Stentor, qui s’autoproclame « la première maison d’édition romande spécialisée dans les mauvais genres », propose un recueil de l’ensemble de ses articles sous forme d’abécédaire. Le livre n’étant pas distribué en France, je vous invite à vous mettre en relation avec l’éditeur pour le commander.

 

Patrick Morier-Genoud, Lubric-à-brac, Abécédaire du Q (mais pas que…), Montreux, Éditions Stentor, 2014, 13,5 x 24,5, non paginé [118 p.].

 
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Patrick a publié l’an passé aux Éditions Au fil du goût un portrait du chef cuisinier vaudois Carlo Crisci, l’un des plus grands de Suisse, ainsi qu’un album aux Éditions C’était hier sur l’Exposition nationale suisse de 1964 qui s’est tenue à Lausanne, sur le site de Vidy.

Pour clore le tour de son actualité, je signale qu’en novembre dernier, Patrick a fait l’objet d’une émission sur la Radio télévision suisse romande, il s’agit d’un long entretien avec Daniel Fazan réalisé dans son « barraquement » à Echallens, un lieu qui m’est on ne peut plus familier.

 

Un texte de Pacôme Thiellement sur les récents attentats

 

 

Nous sommes tous des hypocrites. C’est peut-être ça, ce que veut dire « Je suis Charlie ». Ça veut dire : nous sommes tous des hypocrites. Nous avons trouvé un événement qui nous permet d’expier plus de quarante ans d’écrasement politique, social, affectif, intellectuel des minorités pauvres d’origine étrangère, habitant en banlieue. Nous sommes des hypocrites parce que nous prétendons que les terroristes se sont attaqués à la liberté d’expression, en tirant à la kalachnikov sur l’équipe de Charlie Hebdo, alors qu’en réalité, ils se sont attaqués à des bourgeois donneurs de leçon pleins de bonne conscience, c’est-à-dire des hypocrites, c’est-à-dire nous. Et à chaque fois qu’une explosion terroriste aura lieu, quand bien même la victime serait votre mari, votre épouse, votre fils, votre mère, et quelque soit le degré de votre chagrin et de votre révolte, pensez que ces attentats ne sont pas aveugles. La personne qui est visée, pas de doute, c’est bien nous. C’est-à-dire le type qui a cautionné la merde dans laquelle on tient une immense partie du globe depuis quarante ans. Et qui continue à la cautionner. Le diable rit de nous voir déplorer les phénomènes dont nous avons produits les causes.

À partir du moment où nous avons cru héroïque de cautionner les caricatures de Mahomet, nous avons signé notre arrêt de mort. Nous avons refusé d’admettre qu’en se foutant de la gueule du prophète, on humiliait les mecs d’ici qui y croyaient – c’est-à-dire essentiellement des pauvres, issus de l’immigration, sans débouchés, habitant dans des taudis de misère. Ce n’était pas leur croyance qu’il fallait attaquer, mais leurs conditions de vie. À partir de ce moment-là, seulement, nous aurions pu être, sinon crédibles, du moins audibles. Pendant des années, nous avons, d’un côté, tenus la population maghrébine issue de l’immigration dans la misère crasse, pendant que, de l’autre, avec l’excuse d’exporter la démocratie, nous avons attaqué l’Irak, la Libye, la Syrie dans l’espoir de récupérer leurs richesses, permettant à des bandes organisées d’y prospérer, de créer ces groupes armés dans le style de Al Quaïda ou de Daesch, et, in fine, de financer les exécutions terroristes que nous déplorons aujourd’hui. Et au milieu de ça, pour se détendre, qu’est-ce qu’on faisait ? On se foutait de la gueule de Mahomet. Il n’y avait pas besoin d’être bien malin pour se douter que, plus on allait continuer dans cette voie, plus on risquait de se faire tuer par un ou deux mecs qui s’organiseraient. Sur les millions qui, à tort ou à raison, se sentaient visés, il y en aurait forcément un ou deux qui craqueraient. Ils ont craqué. Ils sont allés « venger le prophète ». Mais en réalité, en « vengeant le prophète », ils nous ont surtout fait savoir que le monde qu’on leur proposait leur semblait bien pourri.

Nous ne sommes pas tués par des vieux, des chefs, des gouvernements ou des états. Nous sommes tués par nos enfants. Nous sommes tués par la dernière génération d’enfants que produit le capitalisme occidental. Et certains de ces enfants ne se contentent pas, comme ceux des générations précédentes, de choisir entre nettoyer nos chiottes ou dealer notre coke. Certains de ces enfants ont décidé de nous rayer de la carte, nous : les connards qui chient à la gueule de leur pauvreté et de leurs croyances.

Nous sommes morts, mais ce n’est rien par rapport à ceux qui viennent. C’est pour ceux qui viennent qu’il faut être tristes, surtout. Eux, nous les avons mis dans la prison du Temps : une époque qui sera de plus en plus étroitement surveillée et attaquée, un monde qui se partagera, comme l’Amérique de Bush, et pire que l’Amérique de Bush, entre terrorisme et opérations de police, entre des gosses qui se font tuer, et des flics qui déboulent après pour regarder le résultat. Alors oui, nous sommes tous Charlie, c’est-à-dire les victimes d’un storytelling dégueulasse, destiné à diviser les pauvres entre eux sous l’œil des ordures qui nous gouvernent ; nous sommes tous des somnambules dans le cauchemar néo-conservateur destiné à préserver les privilèges des plus riches et accroître la misère et la domesticité des pauvres. Nous sommes tous Charlie, c’est-à-dire les auteurs de cette parade sordide. Bienvenue dans un monde de plomb.

 

Je remercie Pacôme de m’avoir autorisé à reproduire son texte.
 

Le “J’accuse… !” de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

 
 
 

J’accuse les gouvernements français successifs d’avoir alimenté l’antisémitisme sous des discours philosémites.

J’accuse les responsables politiques français au pouvoir depuis des années, des décennies, d’avoir systématiquement pris le parti d’Israël et présenté cette complicité comme un souhait de protéger les juifs.

J’accuse toutes celles et ceux au pouvoir, par leurs mots, d’avoir systématiquement isolé l’antisémitisme des autres formes de racisme, comme s’il était différent, comme s’il était plus grave.

J’accuse le pouvoir en place aujourd’hui d’avoir voulu réduire au silence les critiques légitimes à la politique criminelle d’Israël au moment où des civils se faisaient massacrer à Gaza, d’avoir dans le même temps laissé la Ligue de Défense Juive (LDJ) déverser sa haine des Arabes et/ou musulmans, renforçant ainsi un deux poids, deux mesures injuste et forcément favorable au développement de l’antisémitisme.

J’accuse les responsables de la Grande synagogue de Paris d’avoir accueilli en son sein un représentant de l’armée israélienne pour rendre possible des recrutements, entérinant là l’équation juif = partisan de la politique raciste d’Israël.

J’accuse toutes celles et ceux dont le rôle est de permettre le vivre-ensemble, le vrai vivre-ensemble, d’avoir agi dans un sens absolument contraire dans ce pays, mon pays. Même juive, Israël ne sera jamais mon pays et j’espère que mes coreligionnaires finiront par en être tous convaincus.

 

Publié sur le site de l’UJFP le dimanche 11 janvier 2015 par Emmeline Fagot.

 

Ce texte de l’UJFP vient en réponse à la participation du criminel de guerre Benjamin Netanyahou à la marche de la place de la République et plus encore à sa présence lors d’une cérémonie organisée à la synagogue de la Victoire où il a été reçu par François Hollande et Manuel Valls, faisant ainsi voler en éclat « l’union nationale » prônée par les deux leaders de la majorité. Mais il faut dire qu’elle ne valait déjà pas grand chose.

 

Jane Birkin, “Oh ! Docteur Faust” (inédit de Serge Gainsbourg, 1974)

 

Oh ! Docteur Faust a été programmé dans l’émission produite par Maritie et Gilbert Carpentier « Top à Paul Meurisse » (on le voit se faire aguicher par Jane) le 12 janvier 1974 sur la deuxième chaîne couleur de l’ORTF.

Il n’existe aucune trace de cette chanson sur disque.

 

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